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Côte dAzur
Ce fut mon 1er voyage en groupe organisé au mois d'avril
1995. La région est très belle. Depuis que le développement
qu'a pris le tourisme, c'est la vie de plage et de vacances qui
est le caractère dominant. La Côte d'Azur qui jouit
d'un climat tempéré tout au long de l'année.
La personne aimant se trouver dans un milieu mondain a trouver
en ce lieu en excellent endroit. Le touriste modeste trouve aussi
un choix d'hôtels à sa convenance dans la plupart
des stations. J'ai logé à Juan-les-Pins et de là,
j'ai visité les endroits suivants :
Nice : capitale de la Côte d'Azur. Située
au fond de la baie des Anges, elle est abritée par un
amphithéâtre de collines. J'ai roulé sur
la célèbre " Promenade des Anglais "
où la circulation automobile s'en est emparée.
Cette large et magnifique avenue bordée de palmiers longe
la mer et offre sur la baie des Anges des vues magnifiques. J'ai
pu voir le célèbre hôtel " Le Négresco
".
Eze : pittoresque petit village perché sur la colline
où se trouve un jardin exotique de cactus. Je suis rentrée
dans ce vieux village construit en pierre par une double porte
fortifiée. Je me suis promenée dans les petites
rues étroites et escarpées, souvent couvertes de
voûtes et coupées d'escaliers. Les maisons sont
soigneusement restaurées et la plupart du temps occupées
par des boutiques ou des ateliers d'artistes.
Monte-Carlo : ce nom, fameux dans le monde entier,
évoque le jeu et les caprices de la fortune. C'est aussi
un cadre majestueux avec ses palaces, ses casinos, ses riches
villas, ses magasins luxueux, ses terrasses, ses arbres et ses
plantes rares. Monte-Carlo est reconnue pour sa vie mondaine.
Cette ville doit son expansion au succès de son casino
construit en 1878. Il est entouré de très beaux
jardins.
Monaco : c'est un état souverain qui comprend le
Rocher, la vieille ville, Monte-Carlo, la ville neuve, la Condamine
et le quartier du port. Les Monégasques ne paient pas
d'impôts directs et ne font pas de service militaire. La
vieille ville, bâtie sur le Rocher, est étonnamment
bien sauvegardée. Elle abrite le gouvernement, le palais
princier, la mairie, la cathédrale et le jardin exotique.
Le musée océanographique est vraiment superbe avec
toutes les variétés de poissons plus beaux les
uns que les autres.
Vallauris : petite ville devenue aujourd'hui un grand
centre de céramiques. Elle compte deux cents potiers inspirés
par les anciennes et les nouvelles techniques.
Antibes : la veille ville est un ensemble attachant
: des remparts ponctués de deux tours, des maisons qui
grimpent les unes sur les autres pour voir la mer, des ruelles
qui se pressent autour du château sans oublier le marché
coloré du matin que j'ai parcouru sous la pluie !
Provence
Fermez les yeux et mettez vos sens en éveil. Ecoutez
: le chant des cigales emplit vos oreilles
Sentez : l'odeur
de la lavande évoque des champs mauves à perte
de vue
Allongez-vous au soleil : la douce chaleur printanière
caresse votre peau
Goûtez : fruits et légumes
gorgés de soleil, olives vertes et noires, fromages de
chèvre savoureux
Maintenant, ouvrez les yeux : vous
êtes en Provence
C'est ce que j'ai pu vivre lors
de mon circuit en Provence en octobre 1996 dans ce magnifique
endroit plein de charme. J'ai logé à Buis-les-Baronnies
et j'ai visité ses alentours :
Buis-les Baronnies : joli petit village tranquille
avec ses arcades du XVe siècle, son moulin à huile
et son herboristerie.
Le Mont Ventoux : avec ses 1'909 m d'altitude, l'UNESCO
vient de le classer réserve de biosphère. A son
sommet le mont ressemble au désert étant donné
que le vent souffle à environ à 150 km, vraiment
impressionnant. Ce mont est plus un monument qu'une montagne
!
Avignon : la cité des Papes est une capitale
régionale comptant 180'000 habitants mais aussi un centre
culturel. La ville est protégée du mistral par
de jolis remparts.
- Palais des Papes : cette résidence se compose
de deux édifices : le Plais Vieux et le Plais Neuf. L'opulence
et le luxe ont disparu depuis longtemps mais j'ai pu encore imaginer
la splendeur et surtout l'état de siège dans lequel
vivaient ces papes, retranchés derrière les remparts
d'une forteresse féodale.
- Rocher des Doms : beau jardin aux essences variées
a été aménagée sur le rocher des
doms. Sur ses terrasses, j'ai une belle vue sur le Rhône
et sur le pont d'Avignon.
- Pont d'Avignon : (pont Saint-Bénézet)
en 1185 il fut construit en forme de L pour résisté
aux courants du Rhône mais de nos jours il fut sectionné
à mi-longueur. Il ne reste également que 9 de ses
22 arches d'origine. Il reste toujours immortalisé grâce
à la chanson "sur le pont d'Avignon ", même
si on dansait en réalité sous le pont.
Les Baux de Provence : cité médiévale
avec ses 457 Baussencs lové dans un paysage rocailleux
des alentours. C'est un mélange de boutiques et des galeries
installées dans des misons du Moyen Age et de la Renaissance,
souvent entourées d'agréables jardins.
Séguret : perché sur une colline, c'est
adorable typique village est classé parmi les plus beaux
de France. Les rues pavées, étroites et escarpées
et les anciennes jolies petites demeures font le charme de ce
village. La visite ce fait à pieds car le lieu est interdit
aux voitures. J'ai pu voir également un atelier de santons.
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Je visite cette superbe région du 19 au 23 avril 2010.
Sainte-Maxime constitue un excellent point de départ pour
la découverte de la côte, moins médiatique
que son voisin Saint-Tropez.
Sainte-Maxime : idéal pour un séjour en bord
de la mer avec son port de pêche et de plaisance, ses collines
boisées, sa belle plage de sable fin sont les atouts de
cette station. La vieille ville et son centre historique sont
restaurés avec goût ; c'est tout un réseau
de ruelles pavées mettant en scène les commerçants
et artisans de Sainte-Maxime.
Saint-Tropez : c'est par la route du littoral au pied du massif
des Maures que j'arrive à Saint-Tropez. Le village s'ouvre
sur la mer par un petit port très animé où
l'on admire de magnifiques yachts ainsi que ses jolies maisons
pastel qui observent la côte, épaulées de
collines aux rivages de roche et de sable. L'ancien village de
pêcheurs très à la mode a depuis accueilli
de nombreuses personnalités des arts, des lettres, du
cinéma et du monde du spectacle. J'ai aussi passé
devant la fameuse gendarmerie qui a servi de décors pour
les Gendarmes de Saint-Tropez, de Louis de Funès, ensuite
visité le marché provençal sur la place
des Lices. L'église, imbriquée dans le tissu serré
de la vieille ville se repère vite à son clocher
surmonté d'un petit campanile et à son style baroque
italien. Le quartier de la Ponche, situé entre le port
et la citadelle est le plus ancien des quartiers.
Gorges du Verdon : elles apparaissent comme les plus impressionnantes
d'Europe. Ces gorges sont une sorte de frontière naturelle
de 26 km de long dans la terre entre les Alpes-de-Haute-Provence
et le Var, avec une vue impressionnante de 400 à 700 m
de profondeur. Depuis 1997, ce site est même devenu un
parc naturel régional. La route (20 km) sinueuse de la
Corniche Sublime offre de superbes panoramas et des sites les
plus impressionnants tels que : la superbe vision du canyon,
les balcons de la Mescla, le lac Sainte-Croix, le pont de l'Artuby.
Ce pont est un bel ouvrage d'une seule portée qui enjambe
l'Artuby de 180 m. c'est un haut lieu du saut à l'élastique.
A Aiguines se trouve un charmant village perché dominé
par un fier château aux quatre grosses tours rondes.
Moustiers-Sainte-Marie : l'un des plus jolis sites de la région,
l'un des plus originaux, devrais-je préciser car il est
accroché à la montagne. Le village fleuri et verdoyant
a souvent été comparé à une crèche
grandeur nature. De pittoresques ponts en dos d'âne domine
le torrent. Au perchée, au milieu des ifs on peut voir
une petite église. Et en levant la tête, on aperçoit
dans le ciel une chaîne en fer forgé au milieu de
laquelle est suspendue une étoile qui relie sur 227 m
les deux bords de la falaise entaillée par le torrent.
Elle aurait été tendue par un ancien croisé
au XIIIe siècle pour son retour au pays.. Le village doit
sa réputation actuelle à sa faïences réputée
dans le monde entier.
Gassin : construit sur un promontoire rocheux, ce village
paisible a su préserver le caractère typiquement
provençal de ses vieilles maisons pittoresques, de ses
venelles tortueuses reliées parfois d'escaliers. Gassin,
situé à 201 m d'altitude, domine un paysage de
vignobles, d'étendues boisées et le Golfe de Saint-Tropez.
Bormes-les-Mimosas : visite de ce charmant village médiéval
construit en à flanc de colline, célèbre
pour ses fleurs et arbres aux boucles d'or qui fleurissent quatre
fois par année. Le village a été primé
plusieurs fois pour ses parterres de fleurs. C'est aussi un site
enchanteur dédié au farniente et au plaisir des
sens. La Provence y est en fête, comme en février
avec le corso fleuri de mimosas. En contrebas de l'église
s'étend le vieux Bormes qui a conservé son caractère
merveilleusement provençal. Plusieurs passages couverts,
appelés ici cuberts, où se tenaient, abritées
du soleil, les réunions de voisinages, ponctuent la promenade.
Sur la façade de l'église St-Trophyme se trouve
un joli cadran solaire. Près de l'église, en montant
la route balisée, on longe les vestiges du vieux château
(13e - 14e siècle) qui dominent le village. La rue Rompi-Cuou
(casse-cul en provençal) est la plus pittoresque avec
ses 150 m et ses 83 marches animée par la présence
de boutiques et d'ateliers d'artisans
Ramatuelle : blotties en colimaçon, les maisons de
Ramatuelle forment une architecture défensive typique
des maquis et des vignes. Le village ancien est enserré
dans l'enceinte circulaire de l'ancien rempart avec ses vieux
édifices pittoresques de 1620. J'ai eu beaucoup de plaisir
à me promener le long de ses ruelles empierrées,
sinueuses, étroites, fleuries, enjambées de voûtes
et d'arceaux, de ses boutiques d'artisanat, la ruelle des amoureux
est la plus étroite et la plus charmante du village, de
son lavoir restauré et de son olivier centenaire.
Paris
Je me suis rendue déjà 2 fois dans la capitale.
La 1ère fois, ce fut le 1er mai 1995 avec maman pour 1
semaine. La 2ème fois, en juin 1998 et je logeais chez
la famille Hattab, des connaissances.
Cette ville lumière offre tellement de choses à
visiter telles que la basilique du Sacré Coeur (un des
plus beaux monuments de la ville à mon goût) et
juste à coté la place du Tertre occupée
par des artistes peintres. Que serait Paris sans la tour Eiffel,
symbole de la capitale ? Larc de Triomphe, les Champs-Élysées
et la place de la Concorde forment un ensemble de monuments connus
sur toute la planète. Il ne faut pas oublier ses ponts,
la Cathédrale Notre Dame sur lîle de la Cité,
le quartier Latin avec ses célèbres cafés
grecs et son ambiance sympathique.
Le rythme de vie est assez fatigant et stressant. Quoi de
plus normal lorsquon est dans une grande ville, me dira-t-on
! Ces longs couloirs de métros qui nen finissent
plus, ce bruit incessant, cette pollution et ce trafic infernal
Pour changer de décor à seulement 20 km du centre
de Paris, il se trouve Disneyland, le superbe parc à thèmes
de Mickey ! Là, on oublie la réalité pour
aller vivre dans un monde merveilleux. Chaque quartier est bâti
sur un thème différent et le décor est tout
simplement féerique.
Les quelques superbes endroits à ne surtout pas manquer
à Paris :
- Arc de Triomphe : symbole gigantesque (50 m de haut
et 45 m de large) de l'époque Napoléonienne. Il
offre une vue splendide sur les Champs-Élysées.
A son centre partent 12 grandes avenues. L'Arc de Triomphe abrite
la tombe du soldat inconnu, la flamme du souvenir, ranimée
tous les jours depuis 1923.
- Champs-Élysées : en dépit d'une
intense activité mercantile, ils demeurent toujours l'une
des plus belles avenues du monde. Reliant l'arc de Triomphe à
la Place de la Concorde en une ligne impeccablement droite, cette
allée est rehaussée de marronniers sur toute sa
longueur.
- Place de la Concorde : vaste place au trafic intense.
En son centre se trouve le doyen des monuments de Paris : l'Obélisque
de Louxor, en granit rose, haut de 23m. Il provient du tombeau
Ramsès II et date du XIIIe siècle av. J.-C.
- Tour Eiffel : elle fut construite pour l'exposition
universelle de 1889 et ne cesse d'attirer les foules. Ce fut
aussi un triomphe de la technique avec une hauteur de 300 m,
40 tonnes de peinture et à l'époque la plus haute
construction du monde.
- Basilique du Sacré Cur : superbe église
romano-byzantine édifiée sur la colline de Montmartre.
Sa blancheur est due à cette variété de
pierre de Château-Landon qui a la faculté de s'éclaircir
au contact du gaz carbonique. A côté se trouve la
pittoresque place du Tertre peuplée de peintres avec leur
chevalet.
- Cathédrale Notre-Dame : elle se dresse sur
la petite île de la cité. Son portail (entrée
principale) avec ses sculptures ainsi que la grande rosace (vitrail)
intérieur sont remarquables.
- Le Louvre : un des plus grands et des plus complets
musées du monde avec ses antiquités, ses peintures
(la Joconde, 1504, de Léonard de Vinci), ses sculptures
(Vénus de Milo) et ses objets d'art. A l'extérieur,
la pyramide de verre au centre de la cour Napoléon éclaire
l'entrée du musée.
- La défense : c'est plus qu'un quartier des
affaires, cela ressemble un Manhattan moderne en miniature avec
ses buildings en verre et sa Grande Arche de 110m de haut et
de 106m de large où Notre-Dame tiendrait sans peine.
- Pont Alexandre III : il s'agit du pont le plus décoré
de Paris construit en métal pour l'exposition universelle
de 1900. Il est orné de monstres marins, de nymphes, de
génies des eaux. Au sommet de ses piliers quatre Renommées
dorées : celles des Sciences, de l'Art, du Commerce et
de l'Industrie.
- Quartier Latin : on le surnomme le quartier des étudiants
car il abrite la Sorbonne et de nombreuses librairies. J'ai particulièrement
aimé l'atmosphère de ses vieilles ruelles pittoresques
et étroites autour de Saint Séverin qui abrite
de nombreux restaurants grecs.
- Château de Versailles : situé à
20 km de la capitale, cet endroit m'a séduite. Les somptueux
intérieurs, d'un luxe royal occupent le premier étage
du château. Ces intérieurs sont ornés de
marbres, de sculptures, de tentures, de peintures murales et
d'un mobilier coûteux. L'apogée est la galerie des
Glaces avec ses 17 grands miroirs. Je me suis également
promenée dans ses vastes jardins ornés de jolis
massifs d'arbustes et de beaux bassins ornés de superbes
statues.
Alsace
Maisons à colombages et balcons fleuris, nid de cigognes
posé au faîte d'un grand toit de tuiles brunes,
kugelhof doré choucroute fumante, riesling à la
robe de soleil pâle et bière mousseuse débordant
d'une chope de grès bleu, charmante jeune fille coiffée
d'un immense nud de ruban noir. C'est l'Alsace traditionnelle,
l'Alsace des aquarelles de Hansi, une Alsace tout en clichés,
mais qu'importe puisque ceux-ci restent vrais.
Ma première escapade de 3 jours en Alsace fut en juin
1996. J'ai visité Strasbourg et Colmar. La deuxième
fois fut en décembre 2001 pour visiter les marchés
de Noël dans ces mêmes lieux. La troisième
fois, en septembre 2004, fut pour un séjours d'une semaine
chez un ami dans le village d'Altorf. Depuis cet endroit j'ai
visité les autres charmants petits villages.
Strasbourg : sixième ville de France, capitale
de l'Alsace, Strasbourg compte plus de 250'000 habitants. De
son passé glorieux, la ville conserve beaucoup de monuments
d'un grand intérêt et de différents styles
et d'époques. Ses habitants se groupaient en quartier
selon leur profession et leur niveau social. Au cur du
vieux Strasbourg, le charme du passé et le rythme des
temps modernes vivent en harmonie. Sa vielle ville est pleine
de rues aux noms évocateurs : rue de la Bière,
rue du Sanglier, rue du Vieux-Marché-aux-Poissons, rue
Mercière, rue du Bain-aux-Plantes, rue des Dentelles,
rue de l'Ecurie, rue du Jeu des Enfants, rue de l'Epine, rue
de la Mésange. Lieux à ne pas manquer :
- Cathédrale Notre-Dame : la construction s'est
étalée entre XIe et le XVe siècle. C'est
l'une des plus belles réalisations de l'Occident médiéval.
Réalisée en grès rose de Vosges du Nord,
c'est un monument gigantesque et complexe.
- Maison Kammerzell : elle a conservé le nom
du propriétaire qui l'occupait au siècle dernier.
Le nouveau propriétaire conserva le rez-de-chaussée
en pierre, de 1467, et fit percer les trois étages d'une
multitude de fenêtres (75) somptueusement ornées
de sculptures aux motifs inspirés du Moyen Âge.
En 1904, elle fut décorée à chaque étage
de fresques. Des sculptures d'animaux ornent le plafond voûté.
- Petite France : située un peu à l'écart
du centre de la ville, ce quartier romantique et calme symbolise
le vieux Strasbourg pittoresque. L'Ill, capricieux, se divise
ici en plusieurs bras, ce qui favorisa l'installation des moulins
et attira les tanneurs. Ce quartier, avec ses venelles, ses canaux,
ses écluses et ses maisons à colombages aux toits
caractéristiques sous lesquels les tanneurs séchaient
les cuirs, a su conserver son charme médiéval.
Surtout ne pas oublier de voir la maison des Tanneurs. Secteur
protégé par l'UNESCO comme patrimoine mondial.
- Ponts-Couverts : les trois tours faisaient partie
du système de défense de la ville. Elles étaient
autrefois reliées par des ponts en bois munis de herses
et couverts d'immenses toitures, d'où le nom.
- Place Kléber : la plus célèbre
place de Strasbourg. C'est un lieu de rendez-vous, un pôle
économique et commercial. Des enseignes traditionnelles
disparaissent, de grands noms surgissent comme Le Printemps,
L'AFNAC, La Fayette, Quick.
- Parlement Européen : seule ville avec New
York et Genève a exercer des fonctions internationales
sans être la capitale nationale. J'ai eu l'occasion de
visiter le nouveau Parlement. Comme ce n'était pas le
jour des sessions, les longs couloirs du bâtiment étaient
déserts. J'ai pu voir l'hémicycle. Son l'extérieur
est plaqué de chêne, son intérieur est moderne.
C'est là que les députés des pays de la
C.E.E siègent une semaine par mois à Strasbourg..
Je me suis rendue également dans la salle de presse réservée
aux journalistes ainsi qu'à l'étage et du salon
présidentiel.
Colmar : les anciennes maisons seigneuriales aux poutres
apparentes et aux pignons finement travaillés, ainsi que
les rues et les places de la partie ancienne de Colmar m'a présenté
un modèle de restauration réussie. J'ai bien pu
capter l'ambiance agréable du riche passé de la
ville, qui s'est d'ailleurs maintenue jusqu'à nos jours.
- Maison des Têtes : remarquable exemple du style
renaissance tardive (1609). L'édifice d'une grande élégance
est orné de balcons vitrés, il doit son nom aux
106 petites figures grimaçantes sculptées en façade.
- Maison Pfister : joyau de l'architecture, édifiée
en 1537, la maison s'orne d'une tourelle d'angle octogonale en
bois, coiffée d'un toit en bulbe, qui s'adosse au pignon
sur toute sa hauteur.
- Rue des Marchands : c'est l'artère la plus
pittoresque de la vielle ville. Le pâté de maisons
forme un ensemble typique : premier niveau en pierre, étages
en pans de bois, hautes toitures couvertes en écailles.
- Ancienne douane ou koifhus : le plus bel édifice
public de la ville datant XVe siècle. En ces temps anciens,
elle servait tout à la fois d'entrepôts, de bureaux
de douane, de tribunal et de salle de conseils. Son toit est
joliment coloré de motifs verts, bruns et jaunes.
- Quai de la Poissonnerie : ce site est l'un des plus
ravissant du vieux Colmar. C'était le quartier des pêcheurs.
Actuellement de charmantes maisons typiques aux couleurs acidulées
longent le canal.
- Quartier des Tanneurs : charmant petit quartier calme
où autrefois se trouvaient les tanneurs. Les jolies maisons
sont pourvues de greniers où séchaient les peaux.
- Petite Venise : jolies petites maisons fleuries où
les arbres se reflètent dans les eaux tranquilles du canal.
Autrefois, les maraîchers se rendaient dans leurs jardins
en utilisant des barques à fond plat.
Le Mont Sainte-Odile : Erigé sur un promontoire
rocheux entouré de forêts, ce monastère est
connu comme le grand lieu de pèlerinage d'Alsace. Sainte-Odile
est devenue la patronne de l'Alsace. Les touristes viennent nombreux
pour l'exceptionnelle beauté du panorama. Les bâtiments
du couvent manquent pour la plupart d'intérêt architectural
à l'exception de la petite chapelle avec son intérieur
bleu et or. Il ne faut pas oublier d'aller voir les fragments
du Mur Païen (XIe siècle) et sa source d'eau miraculeuse.
Obernai : merveilleuse petite cité du vignoble.
L'atmosphère médiévale de son décor
architectural est si typique alsacien que le folklore en a fait
le symbole même de la province. Le noyau historique autour
de la place du Marché regroupe les fonctions commerciales
traditionnelles revivifiées par le tourisme. La place
est dominée par la statue de sainte Odile. Juste à
côté se dresse l'hôtel de ville gothique et
renaissance (1370) avec sa balustrade ciselée flamboyante
à consoles. Particulièrement remarquables : la
tour de la chapelle construite au XIIIe siècle, ancien
clocher et tour de guet, domine la ville de ses 60 m ainsi que
le puits aux Six-Seaux (1504), pittoresque et gracieux.. Les
murailles bien conservées offrent également une
agréable promenade.
Molsheim : sur la place de l'hôtel de ville le
bâtiment le plus remarquable est la Metzig, ancien siège
de la corporation des Bouchers. Edifiée en 1554, la bâtisse
présente deux façades à pignons historiés,
une tourelle à section carrée et une horloge ainsi
qu'un escalier double orné d'une balustrade de style flamboyant.
Au centre de la place se dresse une élégante fontaine
du XVIe siècle. Un peu plus loin s'élève
l'admirable hôtel de ville avec son toit à forte
pente et ses pignons décorés de volutes.
Kaysersberg : une des perles de l'Alsace, sortie miraculeusement
intacte des combats de la deuxième guerre mondiale. Tout
au long de la rue du Général-de-Gaulle s'alignent
des superbes maisons typiques du XVIe et XVIIe siècle.
L'hôtel de ville est de style renaissance rhénane
comme en témoignent les façades, l'oriel, le puits
de la cour intérieure et la balustrade en bois aux piliers
torsadés. Le pont fortifié construit en blocs des
grès rose sur deux arches date de 1514. Il offre une vue
sur la Weiss, la petite chapelle et les vestiges du château.
Riquewihr : baptisée la perle du vignoble, elle
présente une vision presque mythique d'un bourg alsacien
du temps jadis. Dans la rue du Général-de-Gaulle,
qui va de la mairie au Dolder, et dans les ruelles adjacentes,
ce ne sont ici que vieilles maisons bourgeoises à pans
de bois, oriels, enseignes de fer forgé, puits, fontaines,
cours à galeries, le tout embelli par les géraniums.
La Porte Haute ou Dolder de 25 m haut et superbe avec sa façade
à colombages et son petit beffroi.
Bretagne
Le 30 août 2003, après un long trajet de plus
de 13 heures en car, jarrive enfin dans la région
du Nord-Ouest de la France pour un séjour de 5 jours.
Jai eu énormément de chance car le soleil
était au rendez-vous. Les principaux lieux que jai
visités sont :
Dinan : elle est sans conteste lune des plus
belles villes médiévales de Bretagne. La charmante
vieille ville occupe un site original car elle est entourée
de remparts et surplombe de 75 m la Rance (fleuve). Son c.oeur
historique, réservé aux piétons, est une
pure merveille avec ses charmantes rues pittoresques bordées
de maisons à pans de bois. Jai particulièrement
apprécié : -La place des Merciers : avec ses charmantes
maisons à pignons triangulaires et à porches de
bois et son vieux puits ainsi que -La rue Jerzual : pavée
et en pente raide, cette rue est encadrée de maisons typiques
en pans de bois et à pignons du 15e-16e siècle
qui abritent de nos jours les boutiques de souffleurs, tisserands,
potiers et sculpteurs. Cette ruelle mène au port.
Côte de Granit Rose : elle sétend
sur plus de 20 km. Jai pu admirer les énormes blocs
de granit roses aux sculptures géantes ciselées
par la pluie et le vent depuis plus de 300 millions dannées.
A cet endroit les superbes maisons ainsi que les balustrades
sont construites avec du granit.
Ploumanach : lieu célèbre pour
ses entassements de rochers de granit roses aux formes étranges.
Je me suis promenée sur le sentier des Douaniers qui ma
emmenée jusquà son superbe phare et son petit
pont construits également en granit.
Pleumeur-Bodou : cest là que jai
logé durant 4 nuits à lhôtel du Golf.
Dans ce village en pleine nature se dresse un immense et étrange
ballon blanc de 50 m de diamètre qui abrite le radôme
(1er station de téléphonie de France créée
en 1962, classée monument historique). Juste à
côté jai visité le musée des
télécommunications.
Ile de Bréhat : île de beauté,
île des fleurs, île de la tranquillité. Les
routes ne sont que des venelles dà peine 2 m de
large, interdites à tous véhicules à moteur
sauf à ceux des pompiers et à quelques tracteurs.
Brest : ville reconstruite après la guerre où
il ne reste rien à découvrir sauf si ce nest
son imposant arsenal de plus de 10 km de long qui donne du travail
à 30 % de la population.
Saint-Malo : bien que presque complètement reconstruite,
la ville historique na pas eu grand chose à moffrir
si ce nest quelle est entourée par des remparts
et que les noms de rues ont gardé leurs anciennes appellations
(rue du Gras Mollet, rue de la Pie qui Boit).
Mont Saint-Michel : « Merveille de lOccident
», est un îlot granitique denviron 900 m de
tour et 80 m de haut. Le Mont se dresse, le plus souvent, au
milieu dimmenses bancs de sable. Lamplitude des marées
dans la baie peut atteindre 14 m de différence entre les
niveaux de basse et de haute mer : cest le record de France.
A sa base se trouve le village avec sa Grande Rue pittoresque,
raide et étroite, bordée de maisons anciennes du
15e-16e siècle. Sur ses hauts se dresse limposante
abbaye. Loriginalité de son site, la richesse de
son histoire, la beauté de son architecture ma laissé
un excellent souvenir.
Normandie
Du 13 au 18 septembre 2009 je pars avec Françoise à
la découverte des plus beaux sites de la Normandie et
de ses spécialités. J'ai eu de la chance avec le
temps car il a fait toujours assez beau. Le pays d'Auge se caractérise
par ses fermes à pans de bois et ses toits en chaume,
ses petites églises, ses pommes
La région
est également fameuse pour son cidre et son calvados.
Lisieux : la ville est située en plein cur du
Pays d'Auge dont elle est la capitale. Lisieux est entourée
du caractéristique bocage normand où se mêlent
l'élevage, principalement de vaches laitières et
la culture de la pomme à cidre dont on tirera le cidre
et le calvados et le pommeau. Sainte Thérèse de
Lisieux ayant été béatifiée en 1923
et canonisée en 1925, il fut décidé de construire
une grande basilique vouée au pèlerinage dans la
ville où elle avait vécu et où elle était
morte. En effet, la dévotion à la nouvelle sainte
attirait rapidement des foules de plus en plus importantes.
- Basilique : précédé d'un vaste parvis,
le monument imposant se trouve sur une colline, en limite de
la cité qu'il domine. Il a été entièrement
financé par des dons venus du monde entier. Aujourd'hui,
la basilique Sainte-Thérèse de Lisieux est le deuxième
lieu de pèlerinage en importance en France après
Lourdes. Par ses dimensions, l'édifice, construit en béton
armé et granit, se compare aux plus grandes cathédrales.
C'est une des plus grandes églises construites au XXe
siècle, elle peut accueillir 4000 personnes. La structure
de base, qui a été terminée avant la guerre,
a subi peu de dégâts lors des bombardements qui
détruisirent Lisieux aux deux tiers. La croisée
est surmontée d'une imposante coupole. Le volume intérieur
est d'un seul tenant, sans nefs collatérales ni déambulatoire
; du fait de l'absence de colonnes, tous les fidèles qui
assistent aux offices en ont une vue sans obstruction. La plus
grande partie de l'intérieur de la basilique est couverte
de mosaïques. Les sculptures sont de Robert Coin, les dessins
des cartons des mosaïques et des vitraux de Pierre Gaudin.
- Crypte de la basilique : terminée en 1932, la crypte
évoque le secret de la vie spirituelle de Thérèse.
Longue de 50 m et large de 30 m, elle est décorée
de marbre et de mosaïques, dans les tons pastels, qui représentent
certaines scènes importantes de la vie de sainte Thérèse
: baptême, première communion, guérison miraculeuse,
engagement dans la vie religieuse, décès.
- Campanile de la basilique : érigé dans les
années 1960, il est séparé de l'édifice
principal, il est situé sur le parvis. Il n'a jamais été
complètement terminé, la priorité ayant
été donnée à des uvres de bienfaisance.
Il contient 51 cloches. Ce carillon, d'une grande qualité
sonore, figure parmi les plus beaux d'Europe. Le campanile a
été offert par la Belgique et la Hollande en ex-voto
à sainte Thérèse.
- Les Buissonnets : belle maison familiale de Thérèse
où elle vécu dès l'âge de 5 ans jusqu'à
son entrée au Carmel en 1888. Elle présente de
nombreux objets familiaux.
- Carmel : couvent où Thérèse a vécu
9 ans jusqu'à sa mort. Ses restes reposent sous la statue
de la châsse.
Etretat : belles, grandioses et lumineuses, les falaises d'Etretat
sont souvent illustrées par les peintres avec ses deux
superbes déchirures de falaise. Avec mon imagination j'ai
pu voir un éléphant se désaltérer
dans la mer. Le centre de la ville abrite des halles anciennes
en bois regroupant des artisans tout en donnant un cachet à
la place du Maréchal Foch.
Fécamp : petit arrêt photo pour immortalisé
le superbe palais bénédictine. Le bâtiment
marie les styles néogothique et néo-Renaissance.
Sa cour intérieure est le reflet de la richesse de ses
collections.
Honfleur : surtout connue pour son vieux port pittoresque,
caractérisé par ses maisons aux façades
recouvertes d'ardoises et pour avoir été maintes
fois représentée par des artistes dont Claude Monet
qui contribua à l'apparition du mouvement impressionniste.
Je suis partie à la découverte de ses rues pittoresques,
de ses vieilles maisons au cur d'un secteur sauvegardé.
- Eglise Sainte Catherine : possède un clocher séparé
de l'édifice principal, c'est la plus grande église
en bois de France. Elle a été bâtie sur le
modèle d'une halle de marché, où ont été
utilisés des éléments servant à la
construction navale, le tout donnant l'aspect d'une coque de
bateau renversée. Ensuite a été érigé
le clocher à bonne distance de la nef, pour éviter
que les paroissiens présents dans l'édifice ne
soient la proie des flammes en cas d'incendie. Au XVIe siècle,
on ajoute une seconde nef, dont la voûte est conforme aux
voûtes en bois des églises gothiques modestes. Elle
a donc une forme plus arrondie et une disposition de charpente,
sans rapport avec la structure d'un navire.
Pont de Normandie : il relie depuis 1995 la Côte d'Albâtre
à la Côte Fleurie. Cette dernière réalisation
constitue sans doute l'ouvrage d'art le plus spectaculaire de
la région pour la fin du 20e siècle. Ce monstre
de béton et d'acier, véritable défi à
la pesanteur, est portant d'une extrême légèreté.
Le pont est prévu pour résister aux vents les plus
violents (440 km/h) et aux chocs des plus gros cargos. Longueur
: 2141m - Hauteur 23.6 m - Hauteur pylône : 215 m.
Le Havre : d'une ordonnance remarquable par l'équilibre
entre volumes et espaces, le centre ménage de grandes
perspectives que rythment de vastes ensembles d'habitations aux
lignes horizontales, parfois rompues par des immeubles-tours.
Pour ma part, je n'ai pas aimé cette ville tout en béton
avec ses lignées à angle droit d'interminables
bâtiments locatifs.
Arromanches - musée du Débarquement : visite
du musée qui présente aux visiteurs un grand nombre
d'informations sur le lieu de l'action autour d'objets, de maquettes
animées, de photos et d'un film.
Omaha Beach : aussi " tristement célèbre
" que les autres plages du Débarquement, c'est sur
ce secteur américain des opérations que le nombre
de morts alliés fut le plus élevé. C'est
sous une forte pluie et avec un vent violent que je descend jusqu'à
la plage pour jeter un coup d'il sur la table d'orientation.
A cet endroit je visite le cimetière militaire américain
: ses 9'386 croix de marbre de Carrare s'alignent dans un silence
impressionnant. Précédé d'un bassin, Dans
l'axe de l'allée centrale du cimetière a été
élevé un monument commémoratif.
Camembert : petit village avec ses dépendances, soigneusement
protégée et restaurées. C'est ici, dans
ce village, au cur du bocage normand et de ses champs vallonnés
qu'est né le camembert en 1791. Il abrite le musée
du Camembert qui explique la technique fromagère de ce
fromage.
Trouville : station balnéaire très appréciée,
notamment les Parisiens pour sa proximité (environ deux
heures de route ou de train). Sa belle plage de sable fin est
l'un de ses principaux attraits. Le tourisme est la principale
activité économique de la ville. Trouville conserve
également une petite activité de pêche.
Deauville : station balnéaire normande, elle est considérée,
avec son casino, ses palaces, ses villas classées, ses
champs de courses, ses ports de plaisance, son palais des congrès,
son festival du cinéma américain, ses golfs et
ses discothèques comme une des plus prestigieuses en France.
Sa réputation de station de luxe lui vaut d'être
fréquentée régulièrement par de nombreuses
célébrités du cinéma, de la musique,
de la télévision, de la mode, du monde économique
et politique. J'ai particulièrement aimé l'hôtel
Normandy, un élégant manoir à colombages
de 1912 situé face à la mer et du casino. Je n'ai
pas manqué la célèbre promenade des "
planches ". Les planches sont bordées de cabines
portant le nom de stars venues pendant le festival du cinéma.
Aujourd'hui encore, de nombreuses villas datant de la fin du
19e et du début du 20e siècles se dévoilent
au hasard des rues telle que la villa Strassburger, inscrite
aux monuments historiques en 1975.
Caen : les bombardements de 1944 ont pratiquement détruits
toute la ville. Aujourd'hui Caen est une ville moderne avec beaucoup
de béton. Ce qui a attiré mon attention est le
château, l'Abbaye-aux-Hommes, magnifiquement restaurée
qui incorpore l'église Saint Etienne. Malgré leurs
styles différents c'est un remarquable ensemble historique
et architectural.
Lorraine
Nancy : classée ville d'art et d'histoire, possède
un vaste secteur sauvegardé de 150 hectares qui correspond
au centre historique de la ville. Trois places du XVIIIe siècle
(places Stanislas, de la Carrière et d'alliance) sont
classées au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1983.
Nancy est par ailleurs un haut lieu de l'Art nouveau. Ses habitants
(107434) sont appelés Nancéiens. C'est durant le
dernier week-end de novembre 2008 que je pars à la découverte
de Nancy et de Metz.
- Place Stanislas : considérée comme la plus
belle place royale d'Europe, joyau de l'ensemble architectural
du XVIIIe siècle inscrit au Patrimoine mondial de l'Humanité
par l'Unesco, la place Stanislas, inaugurée en 1755, est
un parfait exemple du classicisme français. Elle est entourée
de grilles finement ouvragées et rehaussées d'or,
de fontaines majestueuses. L'hôtel de ville, l'Opéra-Théâtre
et le musée des Beaux-Arts occupent une partie de la place.
- Arc de Triomphe : copié sur celui de Septime Sévère
de Rome, il glorifie le roi Louis XV, à travers son ornementation
: bas-reliefs, inscriptions et orné d'un médaillon
du souverain
- Place de la Carrière : troisième site de l'ensemble
architectural du XVIIIe siècle, cette place crée
au XVIe siècle fut un lieu de joutes et de tournois. A
l'entrée de la place, deux hôtels particuliers se
font face qui hébergent aujourd'hui la Cour d'appel et
le Tribunal administratif. A l'autre extrémité,
s'élève le Palais du Gouvernement, encadré
par un hémicycle orné des divinités antiques.
- Grande-Rue : cette artère, remontant au Moyen-Age,
est bordée par des maisons et des monuments qui ont gardé
pour la plupart leur façade d'origine.
- Porte de la Craffe : éléments de fortifications
le plus ancien de Nancy, elle fut édifiée au XIVe
siècle et servit de prison. Elle fut doublées par
la porte Notre-Dame, visible à l'arrière.
Metz : le nom de la ville se prononce "messe"
et non " metze " contrairement à ce que l'on
peut entendre çà et là. Metz est une ville
située dans le nord-est de la France. Ses habitants sont
appelés les Messins. Les villes les plus importantes qui
entourent Metz sont Nancy à 53 kilomètres au sud,
Luxembourg à 55 kilomètres au nord et Sarrebruck
à 60 kilomètres à l'est. Le site de Metz
a su garder de manière éclatante les traces de
ses 3000 ans d'histoires.
- Cathédrale Saint-Étienne : de style gothique,
la cathédrale possède plus de 6000 mètres
carrés de vitraux (du 13e au 20e siècle) réalisés
par Valentin Bousch, Félix Maréchal ou Marc Chagall.
Elle est l'une des plus belles et des plus hautes de France.
- Marché Couvert : ancien palais épiscopal,
laissé inachevé par la Révolution française.
- Porte des Allemands : dernier témoin des puissantes
portes fortifiées du Metz médiéval. La porte
enjambe la rivière de la Seille.
Bourgogne
Dijon :
capitale des Ducs de Bourgogne et ancienne cité médiévale.
Lors d'une escapade du 7 au 8 juillet 2009 Dijon m'a dévoilé
ses agréables rues piétonnes jalonnées d'hôtels
particuliers, ses riches musées. Mis à part sa
moutarde, Dijon vaut la peine qu'on s'y attarde.
- Jardin Darcy : jardin public créé en 1880.
Ce lieu est gardé par l'ours polaire.
- Porte Guillaume : arc de triomphe du XVIIIe siècle
à l'entrée de la ville.La porte était insérée
à l'origine dans les remparts de la ville. Dans l'axe
de la porte Guillaume, la rue de la Liberté, une des rues
les plus commerçantes de la ville bordée de drapeaux.
- Place François Rude : cette charmante place a été
construite en 1904. Les dijonnais l'appellent également
place du Bareuzai, en raison de la statue du vendangeur placée
au-dessus de la fontaine, au centre de la place.
- Rue des Forges : dans cette sympathique rue piétonne
se trouvent de magnifiques demeures telles que la Maison Maillard
(No 38) ; bâtie pour le maire de Dijon en 1560. Sa remarquable
façade Renaissance avec ses sculptures et personnages.
Juste à côté au No 40, se trouve l'hôtel
Aubriot, construit au XIIIe siècle. C'est dans les caves
de cette maison qu'étaient conservés les dépôts
monétaires. Au No 34, l'hôtel Chambellan est un
somptueux logis réalisé pour Henri Chambellan,
maire de Dijon en 1490. Côté cour, un joyau gothique
flamboyant, bel équilibre de construction en pierre et
en bois. En grimpant en haut de l'escalier, on peut admirer le
jardinier avec sa corbeille.
- Notre Dame : chef d'uvre de l'architecture du XIIIe
siècle, la cathédrale est remarquable par sa façade,
composée de fines colonnettes et de rangs de fausses gargouilles.
Au sommet de sa tour, se trouve une sympathique horloge. Sur
l'un des côtés de Notre Dame se trouve la statue
de la Chouette, devenue un porte-bonheur pour les passants qui
la caressent de la main gauche.
- Maison Millière : édifiée en 1483,
cette maison a conservé son aspect typique du Moyen-Age.
La façade a gardé ses pans de bois et son remplissage
en briques émaillées. Le chat et la chouette qui
dominent le faîtage datent du début du XXe siècle.
- Rue Verrerie : elle est typique du Moyen-Âge avec
son bel alignement de maisons à pans de bois en encorbellement
et sa succession d'arcades.
- Eglise St-Michel : point d'orgue de la perspective de l'artère
principale de la ville. Sa splendide façade est d'inspiration
Renaissance italienne.
- Théâtre : construit dans un style néo-classique,
il est le témoin de toute une époque.
- Palais des Ducs : ce superbe ensemble est actuellement occupé
par l'hôtel de ville et le musée des beaux-arts.
Au musée, il faut visiter entre autres la salle des Gardes
composées des imposants tombeaux des ducs.
- Tour de Bar : joli édifice avec son superbe escalier
couvert. Elle constitue la partie la plus ancienne du Palais
des Ducs.
-Place de la Libération : au bel ensemble constitué
par le Palais correspond la place en hémicycle conçue
en 1685. Une des plus belles Places Royales de France.
- Musée de la vie bourguignonne : dans le cloître
du couvent des Bernardines, le musée retrace la vie d'autrefois.
A l'étage des échoppes à l'anciennes ont
été reproduites.
Poitou-Vendée-Charentes
Futuroscope - Poitiers : c'est du 14 au 16 avril 2009 que
je découvre le fameux Futuroscope. Le parc est un lieu
unique qui propose un fantastique voyage dans le monde de l'image
et du cinéma grâce aux systèmes de projection
les plus sophistiqués. C'est aussi un décor futuriste
conçu par l'architecte Denis Laming. De nombreuses attractions
offrent des sensations inédites, de l'émotion en
grand format et de l'interactivité pour le plaisir des
petits comme des grands. J'ai particulièrement aimé
le pavillon de la Vienne ainsi que le Kinémax avec sa
masse de cristaux de roche géants, édifié
dès la création du site en 1987. A l'intérieur
du bâtiment, un écran plat de 600 m2 attire le spectateur
au cur de l'image.
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