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 Bulgarie

Dimanche, le 22 mai 2005, je m'envole avec Hemus air pour la Bulgarie pour faire un circuit de 8 jour. Bien que la Bulgarie accueille de plus en plus de touristes chaque année, elle reste un pays assez méconnu. Limitée par la Roumanie, la Serbie, la Macédoine, la Grèce, la Turquie et la mer Noire, la Bulgarie est un État de 110'912 km². Elle abrite 7 millions d'habitants, en majorité des Bulgares, mais aussi des Turcs, des Tsiganes et diverses ethnies. Elle a pour capitale Sofia. Cette nation balkanique, longtemps marquée par son retard économique, commence à se développer et aspire aujourd'hui à s'intégrer dans la nouvelle Europe. Malgré sa faible étendue, la Bulgarie offre, dans un rectangle de moins de 500 km sur 250, des paysages variés et verdoyants de part et d'autre de l'arc montagneux du Balkan.

La religion est orthodoxe à 86 % et musulmane à 14 %. La monnaie utilisée est le lev (leva au pluriel). On parle le bulgare et on écrit en cyrillique. Respectant la tradition byzantine, les Bulgares font les signes inverses des nôtres pour dire oui et non. Il est au début très déconcertant de parler avec un Bulgare, car je ne comprenais pas trop ses réponses. Comme souvenirs à emporter, des artistes me proposaient leurs icônes ou leurs peintures.

Outre ses monastères et ses trésors culturels la Bulgarie est connue pour son célèbre yaourt, son essence de rose, son miel, ses eaux minérales thermales et curatives.

Les spécialités culinaires bulgares sont : la goulache, la moussaka (elle ne contient pas d'aubergines, contrairement à celle de Grèce, mais des pommes de terre coupées en petits morceaux). J'ai goûté aussi au kachkaval, un délicieux fromage pané au lait de brebis. En dessert, j'ai trouvé des pâtisseries au sirop : des baklavas, du kadaïf, des touloumbitchki (de la pâte cuite, qui est frite ensuite, puis trempée dans un sirop sucré). Pour un touriste de l'Europe de l'Ouest les prix sont vraiment intéressants. La différence entre les prix des plats dans un self-service et ceux d'un restaurant d'hôtel quatre étoiles reste faible.

L'amélioration du climat économique de la Bulgarie est le facteur principal pour le développement du secteur de tourisme. La Bulgarie est la destination touristique qui a connu la plus forte croissance en 2003. Les stations balnéaires de la Riviera bulgare sur les bords de la Mer Noire sont la destination traditionnelle et le lieu de villégiature idéal des familles. La Mer Noire est moitié moins salée que la Mer Méditerranée.

Les femmes jouent un rôle important dans l'agriculture en entretenant manuellement les champs de légumes et les vergers. La Bulgarie a choisi, afin de ne pas s'endetter, de ne pas mécaniser certaines opérations. Les dames dans les champs portent une longue chemise colorée, une jupe à mi-mollet, des gros bas et l'indispensable fichu sur la tête.

Les salaires sont bas. En moyenne les gens gagnent 250 levas par mois (Frs suisse 200.-). Un retraité gagne 150 leva par mois. Plus de la moitié de la population continue de vivre en dessous du seuil de pauvreté.

Dans toutes les villes et de façon plus marquant encore dans les villages, les arbres et les portes sont couverts de faire-part de décès avec généralement une photo du disparu. Il s'agit d'une tradition mais c'est également un moyen de faire véhiculer l'information. L'habitude de publier des faire-part dans les journaux est récente.
Le drapeau bulgare est composé de trois bandes horizontales de couleur blanche (la paix), verte (la richesse du sol) et rouge (le courage).

Kazanlak : capitale de la vallée des roses mais aussi la vallée des Thraces. Le tombeau de Kazanlak fut découvert par accident sous un tumulus le 19 avril 1944. Le tombeau date de la fin du 4ème siècle. J'ai pu visiter une copie de ce dernier. Il se compose d'une salle de sépulture joliment peinte dont le dôme à la forme d'une cloche et d'un corridor.

Plovdiv : deuxième plus importante agglomération du pays. Plovdiv est une véritable ville-musée. Elle est traversée par la rivière Maritza qui sépare la vieille ville des nouveaux quartiers commerciaux. Dans la vieille ville, j'ai découvert de nombreux bâtiments du XVIIIème et XIXème siècles de style baroque. Au fil des flâneries dans les étroites ruelles pavées, j'ai pu admirer de pittoresques maisons médiévales et des bâtiments du XVIIème siècle dont les étages supérieurs en surplomb au-dessus de la rue touchent presque ceux des maisons d'en face. Epargnées par le tremblement de terre de 1928, leurs structures de bois penchent leurs encorbellements jusqu'au milieu des ruelles. Les belles poutres arrondies semblent tendre les murs vers leurs vis-à-vis. Les rues s'en trouvent d'autant rétrécies pour conserver la fraîcheur du petit matin. La rigole centrale du pavement nourrit quelques mousses. Dans un joli jardin, Argir Kuyumgioglu, riche négociant, a fait bâtir, en 1847, une belle demeure qui rassemble tous les traits de l'architecture régionale. A l'intérieur, bois et plafonds sculptés prolonge cette manifestation du raffinement des artistes bulgares du siècle dernier. La ville possède aussi un remarquable amphithéâtre romain.

Monastère de Batschkovo : il est l'un des hauts lieux touristiques de la Bulgarie inscrit au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco. Il est après le monastère de Rila, le deuxième du pays en importance. Dès que j'ai pénétré dans la première cour du cloître, je me suis retrouvée dans un monde bien à part. Le pavé grossier entrecoupé de carrés d'herbe, de fleurs et de buissons, un ruisselet qui se faufile au milieu de la cour, des moines en vêtement noir complètent cette impression de se trouver dans une oasis au cœur de la montagne.

Bansko : village tranquille de montagne du massif du Pirin qui se transforme en hiver en station de ski. Les principales curiosités de Bansko sont : l'église de Pirin, et les maisons de pierre avec leur balcon en bois.

Monastère de Rila : situé à 1147 mètres d'altitude, ce monastère fut fondé au 10ème siècle par l'ermite Ivan Rilski. Ce monastère est le plus célèbre et le plus grand de Bulgarie, perdu dans les montagnes de Rila. Il a été inscrit par l'Unesco sur la liste des héritages culturels mondiaux en 1983. Les peintures murales et les icônes sont superbes.

Sofia : la capitale et la plus grande ville bulgare avec ses 1 million d'habitants. La ville est fière de ses nombreux théâtres, musées, opéras, galeries, de ses universités, ses marchés de plein air, ses parcs (plus de 300, dont le célèbre Parc Borisova ) et ses stades. J'ai visité l'extraordinaire église Alexandre Nevsky dont le dôme est recouvert de feuilles d'or. Elle fut érigée par le peuple bulgare en l'honneur des milliers de guerriers morts lors des années 1877-1878 pour la libéralisation de la Bulgarie du joug turc. Parmi les autres églises de Sofia, je cite Ste Sophie, église byzantine du VIème siècle.

Troyan : centre de la céramique. Son monastère, situé dans le village d'Oreshak, est le troisième plus important de Bulgarie. Ses bâtiments datent du XVème siècle à l'exception de l'église datant du XIXème siècle. Son intérieur, comme souvent dans les églises orthodoxes, est très sombre et les icônes sont difficilement observables. Les fresques datent de 1835.

Arbanassi : charmant village tranquille composé de ses impressionnantes constructions classées monuments historiques. J'ai visité l'église de la Nativité qui renferme de belles peintures murales bien conservées. De l'extérieur, l'église ressemble à une étable.

Veliko Tarnovo : située au milieu des montagnes du centre de la Bulgarie, la ville de l'époque de la Renaissance constitue le cadre pittoresque de l'actuelle Veliko. Ensuite je me suis promenée dans les ruelles du quartier artisanal. La particularité architecturale de la ville réside dans les bâtiments construits en pente en haut de la Jantra. J'ai bénéficié d'un magnifique panorama sur la ville du haut de la forteresse perchée sur la colline de Zarevez.

Madara : après avoir monté 260 marches d'escaliers, j'ai pu admirer les reliefs du chevalier de Madara (8ème siècle) gravés à même la roche, d'une beauté mystérieuse, à 23 mètres de haut. Ils figurent sur la liste des biens culturels universels.

Pobitite Kamany : visite de la forêt de pierres qui se trouve à 18 kilomètres de Varna. Ces colonnes de pierres (constituées de sable calcaire avec des fossiles marins) ses sont formées par l'érosion il y a 50 millions d'années. Certaines peuvent atteindre jusqu'à 6 m de hauteur et 2.5 m de diamètre.

Varna : peuplée de 350'000 habitants et surnommée la " perle de la mer Noire ", Varna est la troisième ville de Bulgarie. Pendant la saison estivale, tout respire les vacances. Les plages du Nord de la ville sont agréables. Les hôtels balnéaires ne cessent de se bâtire. J'ai visité la belle cathédrale de l'Assomption, une copie de la cathédrale de Saint-Pétersbourg. A l' intérieur les fresques valent le coup d'œil par leurs belles couleurs. Je me suis promenée aussi dans la belle et immense zone piétonne où sont rassemblés un grand nombre de boutiques et de cafés.

Quelques mots utiles en bulgare :

Oui : da
Non : né
Svp : molia
Merci : mersi
Bonjour : dobar den
Au revoir : dovijdané

 Chypre

Pour la fin de l'année 2005, du 28 décembre au 4 janvier 2006, j'ai décidé de la passer au chaud. Je me suis alors rendue à Chypre pour découvrire cette île. Le passage de la nouvelle année s'est passé à l'hôtel avec un bon repas, cotillons et des feux d'artifices. C'est tout de même étrange d'entendre la mélodie de " Jingle Bells " et de voir des sapins et des pères noël un peu partout alors que j'étais en manches courtes ! Je fus ravie de mon choix. J'ai eu l'occasion de découvrir un pays fascinant situé à cheval sur deux cultures, sa civilisation grecque, sa culture, sa cuisine, ses richesses, ses paysages et ses habitants. Ma semaine fut riche en émotions culturelles, naturelles et humaines. Chypre est mon 46e pays visité en cette fin 2005.

L'hiver à Chypre y est doux, les amandiers fleurissent et les agrumes brillent dans leurs couleurs jaunes, oranges. C'est aussi l'époque des oiseaux migrateurs qui se posent dans l'île pour passer l'hiver.

Chypre est un petit pays mais une grande île. Il s'agit de la troisième de la Méditerranée. Ce n'est pas par hasard si Aphrodite, jadis, choisit ses paysages spectaculaires et son climat privilégié pour en faire sa terre d'élection.

Chypre, paradis entre Orient et Occident, où se mêlent mythologie, cultures anciennes et une vie trépidante et cosmopolite des stations balnéaires. Très hospitalière, Chypre bénéficie d'un climat chaud et agréable une grande partie de l'année. Grâce à son climat exceptionnel, l'île se visite en toute saison. Seul sur le mont Olympe, qui culmine à 1952 mètres, le visiteur pourra trouver de la neige.

Chypre est une île de beauté et un pays de contrastes. Je pouvais passer des plages dorées, à l'air frais des montagnes et des forêts de pins en quelques kilomètres. Les villages tranquilles, typiques et hors du temps, contrastent avec les villes modernes. D'un côté la plage et la mer, de l'autre, la forêt et la montagne. L'arrière pays a su préserver sa nature intacte. L'île sait satisfaire aussi bien le touriste qui recherche le calme des villages idylliques où de la campagne aux paysages variés, que gens qui apprécient la mer.

Depuis mon hôtel situé à Limassol, au Sud de l'île, je suis partie à la découverte de Chypre pour visiter Nicosie, la seule capitale européenne à être coupée en deux ainsi que la célèbre ville de Paphos, connue pour ses superbes mosaïques. Egalement, j'ai ai profité de la piscine couverte de l'hôtel, du climat ensoleillé et de me reposer.

La capitale du pays est Nicosie. Dans la partie Sud du pays on parle le grec. L'anglais et le français sont les autres langues étrangères parlées et comprises pour les touristes. La religion orthodoxe est celle pratiquée des habitants.

L'île a donné son nom à un métal : le cuivre ! Du latin aes cyprium. On retrouve aussi ce nom dans l'anglais copper. De la même racine, on a formé des mots savants : un terrain cuprifère est un terrain riche en cuivre. La couleur jaune sur le drapeau symbolise ce métal.

Pour la première fois en 3500 ans, Chypre devint indépendante en 1960, tout en préservant sa culture, son identité et sa langue grecque. En juillet 1974, la Turquie envahit Chypre, et depuis, 37 % de son territoire située au Nord de l'île et occupée illégalement par l'armée turque, au mépris de tous les principes du droit international.

Pâques, le plus important événement religieux grec-orthodoxe, est célébrée solennellement. Les apôtres du Christ ont foulé cette terre. La splendeur de Byzance, l'empire fondé par Constantin le Grand à Constantinople, s'est étendue jusqu'à l'île.

Un peu partout se trouvent des " tavernes " préparant les spécialités locales, le "mézé ", ce qui signifie mélange. Le mézé consiste en de nombreux plats qui occupent tout l'espace de la table, et comprennent de délicieuses spécialités comme la moussaka, les tavva, les koupepia (feuilles de vigne facies). L'halloumi est un fromage de brebis blanc et ferme, grillé ou cru. L'hummus, une purée de pois chiches…

Au moment de mes achats, je fus désagréablement surprise de constater des prix si élevés. Tout est environs 20 % plus cher qu'en Suisse. Ceci est du à la TVA à 18 % et que Chypre est entré dans l'Europe.

Lemesos (Limassol) : avec ses 16 km de côte, Lemesos est une station balnéaire et un centre riche en magasins et tavernes et restaurants. Le château de la ville abrite le musée Médiéval de Chypre. Sa vielle ville avec sa rue piétonne commerçante est très sympathique.

Lefkosia (Nicosie) : Située à peu près au centre de l'île, c'est l'unique capitale en Europe à être partagée en deux. Mes visites de la capitale chypriote furent : musée des icônes avec sa remarquable collection, la cathédrale Saint-Jean ... La vieille ville fortifiée est encerclée par de solides fortifications construites par les Vénitiens au 16e siècle. La ville présente de nombreux édifices d'intérêt historique. En traversant la ville, ce fut comme si je faisais un retour vers le passé avec ses rues étroites bordées de vieilles maisons aux balcons ornementés surplombant les murs de grès…

- Musée archéologique chypriote : la plus importante collection d'antiquités et trésors artistiques de Chypre, de l'époque néolithique au début de la période byzantine. J'ai visité les 14 galeries d'œuvres d'art d'avant et d'après J.-C. J'ai contemplé la tête en marbre d'Aphrodite. L'expression de son visage et le traitement de la coiffure rappellent le style de la sculpture grecque des débuts du 4e siècle avant J.-C

- Musée-observatoire Lédra : équipé de télescopes, de tableaux explicatifs, d'un récit historique enregistré, photographies et de descriptions m'ont guidée à travers la ville. Situé au 11e étage de l'immeuble Shakolas, ce point d'observatoire constitue une expérience unique pour avoir une vue panoramique à 360 degrés surplombant la ville de lefkosia. J'ai bien pu voir la partie occupée de Nicosie par les Turques et ce fameux mur qui sépare la capitale en deux.

- Laïki Geitonia (quartiers populaires) : zone piétonnière soigneusement restaurée pour évoquer l'ambiance d'autrefois. Ce vieux quartier situé dans la vielle ville est réservé aux piétons. De charmantes ruelles serpentent entre des maisons restaurées et transformées en boutiques, restaurants et galeries, exemple caractéristiques de l'architecture urbaine chypriote d'une époque révolue et gracieuse.

Les rues principales du vieux Nicosie sont piétonnières et bordées de boutiques de toutes sortes. Au bout de la zone marchande piétonnière se trouve la honteuse Ligne Verte, coupant la République des territoires Nord occupés illégalement. Cette ligne de démarcation existe depuis 1974, date à laquelle les troupes turques envahirent l'île et proclamèrent sur 37 % du Nord de Chypre un pseudo-Etat sécessionniste, qui n'est reconnu d'aucun autre Etat que la Turquie. Au poste de surveillance de cette " Ligne Verte " est marqué ceci : Il n'y a pas de liberté sans avoir versé du sang.

Kourion : situé entre Limassol et Paphos se trouvent une importante cité-royaume de l'Antiquité. Kourion est l'un des sites archéologiques les plus spectaculaires de l'île, où les fouilles mettent encore des trésors au jour. J'ai visité la maison d'Eustolios, qui était à l'origine une villa privée. J'ai pu voir encore plusieurs salles avec de beaux sols de mosaïques du Ve siècle de notre ère. La maison d'Achille et la Maison des Gladiateurs ont encore à montrer de ravissants sols de mosaïques. Le magnifique Théâtre gréco-romain, construit au IIe siècle av. J.-C. Il a été entièrement restauré.

Le monastère de Agios Neofytos : à 10 km au nord de Paphos, je n'ai pas manqué de le visiter. Ce monastère fut fondé en 1200 par l'ermite Néofytos un Saint Chypriote, natif de Lefkara. La grotte dans laquelle il s'établit et dont il fit une nef, un sanctuaire et une cellule et entièrement recouverte de fresques dont les plus anciennes datent du XVIIe siècle et les autres du XVe siècle. Il y a aussi une intéressante collection d'icônes dans l'église du monastère actuel, situé à 100 mètres du monastère. Les religieux en dehors des heures de prières se consacrent à la peinture d'icônes, à cultiver plantes et fleurs et à l'apiculture.

Petra Tou Romiou (rocher d'Aphrodite) : selon la légende, il s'agit du fameux rocher où Aphrodite fit son apparition sur terre. Lieu d'une grande beauté où naquit Aphrodite de l'écume marine près du rocher qui surgit de la mer. Ce bloc se trouve au bord de la superbe route côtière.

Paphos : ville placée sur la liste officielle des trésors culturels et naturels de l'héritage mondial de l'UNESCO. Paphos est une charmante petite ville portuaire de l'ouest de l'île. Son histoire remonte véritablement à des milliers d'années, elle est liée à jamais à Aphrodite et à son culte. Paphos est le lieu où naquit et fut adorée la Déesse de l'Amour et de la Beauté, dont toute la région a gardé quelque splendeur magique. Paphos possède un petit port pittoresque ainsi qu'un fort médiéval. Ce dernier était à l'origine une forteresse byzantine construite pour protéger le port. Près du quartier portuaire, j'ai visité le site archéologique avec les maisons de Dionysos, célèbre pour ses mosaïques du IIIe siècle. de Thésée et d'Aion. Ces superbes mosaïques, considérées comme parmi les plus belles de la Méditerranée orientale, recouvert les sols des villas du IIIe siècle après J.-C. Ces mosaïques d'une très belle exécution illustrent des scènes mythologiques et des scènes de chasse. A quelques kilomètre de Paphos, je me suis promenée à travers les ruines dont la colonne de Saint-Paul à laquelle il a été flagellé.

New Year's Eve Gala Dinner

Symphonie de terrines (pruneaux, lobster, légumes)
Soupe aux amandes
Feuilleté de saumon avec légère sauce au beurre
Sorbet citron
Veau avec sauce Brandy, pommes de terre et légumes
Parfait caramel
Café ou Thé
Friandises

L'histoire de Chypre durant ces 30 dernières années :

- 24 août 1974 : la Turquie aurait dû se retirer, mais elle profite de la situation pour imposer par la force la partition de l'île. Bilan : 6.000 morts et des centaines de disparus.
Désormais 1/3 du territoire, au nord de l'île, est sous controle turc. C'est le grand déménagement contraint et forcé de milliers de Chypriotes : les turcs au nord, les grecs au sud. Le nord et le sud, ainsi que la capitale, Nicosie sont séparés par la ligne Attila, controlée désormais par les Nations Unies.

- 1er mai 2004 : le 1er mai, le sud de l'île, la république de Chypre fait partie de l'Union européenne. Et le nord de l'île ? L'intégration de Chypre à l'Europe représente un sacré défi pour l'Union européenne : faire régner la paix dans le royaume de la déesse de l'amour !

Bütün insanlar hür, haysiyet ve haklar bakimindan esit dogarlar. Akil ve vicdana sahiptirler ve birbirlerine karsi kardeslik zihniyeti ile hareket etmelidirler

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

Le drapeau officiel de Chypre représente l'île et une branche de laurier symbolisant la paix entre les communautés grecque et turque. Cependant, on trouve plus souvent les drapeaux grecs au sud et les drapeaux turcs au nord. Les Chypriotes grecs se considèrent avant tout Grecs !

 Croatie

La Croatie a bien du mal à se défaire de l'image de guerre qui lui colle à la peau depuis le sanglant démembrement de la Yougoslavie en 1991. Actuellement le pays est en paix ; j'en ai profité pour le découvrir, du 25 avril au 2 mai 2006, en logeant dans un joli hôtel à Tucepi.

La Croatie est délimitée au Nord-Ouest par la Slovénie, au Nord par la Hongrie, à l'Est par la Bosnie-Herzégovine et par la Serbie et le Monténégro. La Croatie comprend la Slovénie, la Dalmatie et l'Istrie. Sa population : 4.6 millions d'habitants ; sa langue officielle : le croate ; sa monnaie : la kuna croate ; sa capitale : Zagreb.

Le pays compte environs 1'185 îles, îlots et récifs. Brac, Hvar, Korcula, Lastovo et Vis sont les plus grandes îles qui s'étalent au large de Split. L'atmosphère est aux vignes en espaliers, aux oliviers, aux figuiers entourées de murets de pierre sèche ; avec leurs maisons de pierre blanche, coiffées de tuiles roses. Les pinèdes ombragent le bord de la mer. Il faut marcher sur un épais tapis d'aiguilles pour gagner les criques secrètes, baignées d'eaux claires. Ailleurs, les côtes tombent d'un coup sur l'Adriatique, en falaises abruptes qui distillent une sauvage beauté.

La longue côte (Marmaska) Adriatique est l'une des plus belles d'Europe avec ses 6'000 km, ses pentes boisées et ses superbes plages. Depuis le retour de la paix, les touristes reviennent, assurant ainsi des revenus essentiels à la reprise économique.

Le dalmatien doit son nom à la Dalmatie, la région côtière de la Croatie, dont ce chien est originaire.

Split : ville la plus peuplée du littoral Adriatique avec ses 250'000 habitants. Split est aujourd'hui la capitale de la Dalmatie Son ancien palais se composent de 30'000 m2 de fortifications dont la base des murailles est complétée par 16 tours de garde.

Split abrite les ruines d'un prodigieux palais de trois hectares, à la fois camp militaire fortifié et palais royal. Derrière le bouclier titanesque de ses murailles, le Moyen-Age abrita une ville de deux mille âmes. Du rêve de Dioclétien, il reste des portes, des colonnes, des portiques, des niches, des consoles, des galeries, auxquels se mêlent tous les apports romains, gothiques, Renaissance, baroques, néoclassiques et contemporains imaginables. Au centre de l'immense structure du palais se côtoient aujourd'hui terrasses de cafés, boutiques de souvenirs, linge aux fenêtres ; le tout dominé par la tour de la cathédrale.

Mon entrée dans les ruine du palais commença par la porte maritime, sur le quai. Après avoir traversé les soubassements, un escalier me mena au péristyle. Cette cour à ciel ouvert, entourée sur trois côtés de colonnades, marque le centre du palais. C'est aussi le lieu le plus intéressant. Le centre historique piétonnier de Split propose une extraordinaire promenade à travers les époques : dans un décor antique s'est formé une ville médiévale aux ruelles tortueuses bordées de magnifiques façades et palais gothiques et Renaissance.

L'animation règne dans tous les quartiers et particulièrement sur le quai ensoleillé, appelé Riva ou Obala. Cet agréable lieu de promenade bordé de restaurants, de palmiers et de fleurs, relie les anciens quais au port de transit. Adossé au flanc et du palais de Dioclétien, un grand marché pittoresque bouillonne de vie.

Trogir : centre historique s'étendant sur un îlot. La ville a été inscrite en 1997 sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. Ses ruelles sinueuses et tortueuses, bordées de belles maisons et pierre de taille, ses nombreuses places, ses vieilles églises, ses palais, ses monastères, ses demeures romanes ou gothiques dégagent un charme et une harmonie que rehausse la chaude patine de sa pierre ocre. Les remparts qui entourent la vielle ville sont bien conservés. Sur la place du centre trône la cathédrale Saint-Laurent ; l'un des édifices majeur de la Croatie. Son intérieur et son clocher valent la peine que je m'y attarde.

Dubrovnik : ville médiévale à la pointe Sud de la Croatie, est l'un des joyaux architecturaux d'Europe. Elle compte 50'000 habitants. La ville est, selon beaucoup de monde, la capitale culturelle de la Dalmatie. La végétation qui entoure Dubrovnik est exubérante : pins, lauriers-roses, caroubiers, agaves… La splendeur de Dubrovnik ne disparaît pas dans la multitude de touristes qui parcourent la vieille ville. Les voitures ne peuvent pas y circuler, ainsi se trouve une vaste zone piétonne. Il suffit de gravir quelques marches pour se perdre dans une rue transversale et y trouver le charme et la tranquillité de la cité. Des monuments somptueux, un décor enchanteur, un climat agréable font que Dubrovnik appartient à quelques villes privilégiées que je rêvais de visiter. Je me suis pleinement immerger dans ce centre historique animé puisqu' il est encore habité. Façades et toitures impeccablement restaurées ne montent plus de trace des bombardements serbes de 1991 qui ont passablement endommagés la ville.

Les remparts de Dubrovnik comptent parmi les plus beaux de ceux que l'on peut voir en Europe. Large de 1.5 m (côté mer) à 6 m (côté continental), hautes parfois de 25 m ; ils se développent sur 2 km autour de la vieille cité qui s'étend sur 140'000 m2. Parmi les nombreux monuments culturels et historiques se distinguent : le couvent des Franciscains (qui se compose d'une belle église, d'un cloître, d'un musée et d'une célèbre pharmacie fondée en 1317, c'est la 3e pharmacie en Europe par l'ancienneté), la Placa (appelée aussi stradun), large rue principale qui traverse la ville d'Est en Ouest, le couvent des Dominicains, l'église Saint-Blaise de style baroque, le Palais des Recteurs, la cathédrale, la place Milicevic (fontaine ronde), tour de l'horloge…

Ploce : cette région offre des paysages extraordinaires avec des champs fertiles irrigués par des canaux. A cela, s'ajoute de jolies collines tout droit sorties du sol. Tout près de Ploce, les six lacs offrent des eaux émeraude.

Makarska : sous ses allures de ville balnéaire, elle cache des ruelles bordées de maisons de pierre, des escaliers escarpés menant à de petites églises, de jolies places ou de pittoresques quais. Le cloître franciscain abrite une insolite collection de coquillages et d'escargots. Au centre de la ville, la Place Kacic, célèbre la mémoire d'Andrija Kacic Miosic, auteur d'agréables entretiens du peuple slave, qui connut plus de 60 éditions et reste le livre croate le plus lu. Le sol étrangement incliné de la place mène au nord, à la cathédrale Saint Marc.

Quelques mots croates :

Bonjour (a.m) dobro jutro
Bonjour (p.m) dobar dan
Bonsoir dobra Vecer
Aurevoir dovidenja
Svp molim va
Merci hvala
Je vous en prie molim
Oui - non da - ne
Comment allez-vous ? kako ste ?

Bosnie-Herzégovine

Comme mon hôtel se situait en Croatie, j'ai saisi l'opportunité pour visiter la Bosnie-Herzégovine. Etant ressortissante suisse, le passeport est obligatoire pour y entrer. Fait qui m'a surprise puisque ce pays est en Europe.

Jusqu'en 1991, Croatie, Bosnie-Herzégovine, Serbie-et-Monténégro et Macédoine étaient unis au sein de la Yougoslavie. Les tensions entre les Serbes et les autres peuples ainsi que l'inertie de l'Europe occidentale entraînèrent la guerre civile et la division du pays. La paix a été ramenée en 1999 ; mais ces quatre pays connaissent des difficultés économiques.

Cette région montagneuse est couverte de forêts de chênes et de sapins. La population de Bosnie-Herzégovine est inégalement répartie entre musulmans (majoritaires) et chrétiens. Des haines et des rancœurs remontant du fond des âges opposent toujours les communautés, conduisant parfois à des affrontements sanglants comme ce fut le cas en 1991. Sa monnaie est le mark convertible, sa capitale est Sarajevo, son revenu moyen est de 400.- francs suisse.

Les langues croate et serbe se ressemblent beaucoup, mais le peuple croate, majoritairement catholique, utilise l'écriture romane, comme les Bosniaques, tandis que les Serbes, qui sont pour la plupart orthodoxes, écrivent en cyrillique.

Mostar : ville de la poésie, de bâtisses en pierre et d'étroites rues sinueuses. Mostar avec ses 64'000 habitants, est exceptionnelle grâce à ses édifices, ses monuments et ses mosquées anciennes. Malheureusement la ville fut fortement éprouvée et détruite à 60 % par la guerre de Bosnie (1992-1995). Le célèbre vieux pont du XVI e siècle a été détruit en 1993. Aujourd'hui le pont a été reconstruit et fait partie du patrimoine de l'Unesco. Mostar est aujourd'hui partagée entre Musulmans et Croate.

Sa vielle ville, entièrement piétonne, est une pure merveille pour se balader. Le sol est composé de pavés ronds. J'ai flâné dans le vieux bazar, près de la Maison Turque, des nombreuses vieilles mosquées et sur le fameux vieux pont. J'ai visité les nombreux ateliers d'arts et métiers, les petites échoppes et le musée de photographie montrant Mostar avant et durant la guerre de 1991.

Medjugorje : elle se trouve en Herzégovine, à 25 km au sud-ouest de Mostar. Le nom " Medjugorje " signifie une région entre deux monts. En 1981, soit disant, Marie y est apparue pour la 1er fois à un groupe d'enfants. Au cause des apparitions de la Vierge, ce petit village rural ordinaire est devenu le lieu de rassemblement d'une multitude de pèlerins du monde entier. C'est ainsi devenu l'un des plus grands centres de prière dans le monde, comparable à Lourdes et à Fatima.

Pologne

La Pologne est un pays au relief très diversifié. On trouve des plaines, des plages, au milieu de collines et de belles forêts se trouvent des milliers de lacs. Plus au Sud, s'étendent des plateaux et des chaînes de montagnes : les Sudettes et les Carpates. La nature polonaise se caractérise aussi par de grandes forêts, un dense réseau de rivières ainsi qu'une riche faune et flore.

La Pologne est aujourd'hui l'une des nations les plus dynamiques de l'ancien bloc soviétique. En 1998, un mot magique " capitalisme " rimait alors avec liberté et espoir. Cette date marque la fin du régime communiste : oubliées les cartes de rationnement pour la nourriture et de trouver les étalages des magasins vide, aujourd'hui ils croulent sous la nourriture. Le pays se modernise sans discontinuer. Le 1er mai 2004, La Pologne a fait son entrée dans l'union européenne. Les gagnants sont les jeunes ; ils gagnent bien leur vie, parlent plusieurs langues, travaillent dans les médias… Mais tout le monde n'a pas cette chance dans l'éden du capitalisme. Plus des deux tiers de la population gagnent moins de 1500 Zlotys par mois (Frs 800.-), tandis que les prix des appartements, des livres etc sont presque pareil à ceux pratiqués en Suisse.

Varsovie : capitale mais aussi la plus grande ville du pays, Varsovie a su m'envoûter par son mélange entre l'ancien et le nouveau. La capitale a subit ses plus violents outrages durant la seconde guerre mondiale en étant méthodiquement rasée, près de la moitié de ses 1.3 millions d'habitants furent tués. Dans le vieux centre, seuls quelques pans de mur tenaient encore debout. A force de volonté, la ville allait renaître de ses cendres, jour après jour. Un demi-siècle plus tard, l'ensemble du vieux centre historique a été méticuleusement reconstruit à l'identique et se livre aujourd'hui, serein, aux pas des visiteurs venus de tous les horizons. Cette prouesse a valu au quartier de la vieille ville d'être classé par l'Unesco au patrimoine mondial. Lors d'un tour de ville, j'ai découvert cette capitale en plein essor. Les points forts sont entre autres :

- Tombeau du soldat inconnu : créé en 1925 pour honorer les gens tombés lors de la première Guerre mondiale. Le tombeau fut bâti sous une partie des arcades ayant échappé à la destruction du palais de Saxe.

- Voie royale : cette artère élégante reliait le château à la résidence d'été du roi dans le parc Lazienki. Elle débute par krakowskie Przedmiescie, l'une des avenues les plus attrayantes, bordée d'églises baroques, de palais et de demeures patriciennes. A l'ouest de la Voie royale, la ville moderne est dominée par le monumental gratte-ciel stalinien du palais de la Culture et de la Science. Du 30e étage, la vue porte à toute la ville.

- Place du Château : centre névralgique de la vieille ville qui doit son nom au château. Au centre se trouve une colonne haute de 20 m, à son bout la statue de Sigismond III. Des maisons multicolores viennent encore embellire le charme cet endroit.

- Place du marché de la vieille ville : entourée de demeures baroques soigneusement restaurées, une sirène marque l'endroit où la ville fut fondée. Touristes, vendeurs de souvenirs, peintres et calèche s'y pressent. De là, de charmantes ruelles reconstruites partent dans la vieille ville.

- Barbacane : aujourd'hui cette remarquable fortification remplit une fonction décorative. Les remparts séparent la vieille ville de la nouvelle ville née au cours du XVe siècle.

- Parc Lazienki : cet adorable parc abrite un palais, des statues, des canaux, des fontaines, des terrasses et un monument à Chopin, le célèbre pianiste polonais. Comme c'était dimanche, jour de concert en plein air, je me suis laissée porter par les mélodies les plus connues de Chopin. Le " palais sur l'eau " entouré d'un charmant lac rêve encore de bals somptueux.

- Château baroque de Wilanów : situé à 11 km au sud du centre-ville, ce palais baroque est un musée depuis 1805. Après avoir franchi le pont et le portail conduisant dans la cour du palais, je me suis cru dans une autre époque. Sa façade peinte d'un magnifique jaune est ornée de jolies moulures et de sculptures. J'ai visité les appartements royaux, les collections de la Galerie et ses superbes parcs.

- Monument du Soulèvement (place krasinski) : l'imposant monument représente l'assaut, ainsi que l'exode des survivants par les égouts. Il commémore l'insurrection de la résistance et des habitants de la ville contre l'occupant nazi en 1944.

- Ville moderne : le mélange de style et d'époque donne ce caractère unique à la ville. Parmi les constructions plus anciennes poussent des gratte-ciel qui soulignent le caractère de métropole du centre de la capitale.

- Palais de la Culture et de la Science : dominant le centre ville, il fut construit après la guerre, au début des années 50. Il est devenu curieusement une des plus grandes attractions touristiques de la Varsovie contemporaine. Les touristes profitent tout particulièrement de la possibilité d'admirer le panorama de la ville du haut de sa terrasse au 30e étage.

Zelazowa Wola : à 60 km de Varsovie, dans la ville de Zlazowa, se trouve la maison natale de Frédéric Chopin (né le 22 février 1840). La demeure de campagne est entourée d'un parc romantique. Toutes les pièces ont été conservées dans le style du 19e siècle. La visite est accompagnée par les compositions les plus connues de Chopin.

Czestochowa : le monastère de Jasna Gora est entouré d'un impressionnant rempart. Chaque année, des milliers de pèlerins viennent en pèlerinage à Czestochowa pour voir la plus célèbre icône du pays, la Vierge noire. L'intérieur de la basilique de la Vierge Marie est riche en peintures murales baroques et orné de nombreux stucs.

Cracovie : miraculeusement épargnée par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, Cracovie a retrouvé, grâce à l'Unesco et aux autorités locales, ses couleurs et ses fastes d'antan. C'est à pied que j'ai découvert une vieille ville unique en son genre, classée patrimoine culturel mondial par l'UNESCO. Cracovie est très animées et accueillante. Elle se laisse découvrir à loisir le long des ses rues piétonnes et jusque sur les berges de la Vistule. La vieille ville abrite l'essentiel des centres d'intérêt. Elle est entourée de maisons bourgeoises colorées et de nobles palais. Elle est encerclée par une promenade de 4 km arborée connue sous le nom de Planty, occupant l'emplacement des douves médiévales.

- Place du Marché : la plus grand place de marché de l'Europe médiévale. De nos jours, de nombreux restaurants, terrasses de café, musiciens et fleuristes font de cette place un lieu de rencontres pour les habitants de Cracovie et les touristes.

- Eglise Notre-Dame : c'est de cette église que j'ai écouté le benjnal qui retentit toutes les heures de la tour de l'Eglise en direction des quatre côtés du monde. L'autel Mariacki un des plus grands autel gothiques d'Europe (11m sur 13m) est réalisé en bois de tilleul.
- Halle aux Draps : bâtiment du style gothique et Renaissance qui abrite un vaste bazar couvert où se trouvent des boutiques. Les stands débordent d'une grande variété d'articles d'artisanat local et de souvenirs.

- Les murs : à la fin du 13e siècle, Cracovie a été entourée d'une enceinte de murs fortifiés. La porte Saint-Florian date de 1307. A côté se trouvaient deux bâtiments de défenses, appelés Barbacanes. Il ne reste aujourd'hui que la Barbacane de la porte Saint-Florian. Les murs ont été remplacés par des Planty (4 km) plantation d'arbres ou parcs, qui entourent la vieille ville de Cracovie et rajoute à son charme aux yeux des habitants.

- Château Royal de Wavel : bâti sur la colline, cette résidence fait partie des plus beaux châteaux de la Renaissance de l'Europe centrale. Grâce à de nombreuses restaurations, le château et la cathédrale ont conservé toute leur splendeur. J'ai visité l'ensemble des bâtiments, avec la Cour des arcades et la cathédrale. Cette église est de l'extérieur comme de l'intérieur un lieu plein de charme. Dedans j'ai vu de nombreuses chapelles latérales toutes richement décorées.

- Quartier juif de Kazimierz : lors d'une promenade à pied, j'ai visité entre autres le cimetière de Remuh, où un mur des lamentations a été construit avec des pierres tombales cassées en souvenir de juifs lors de l'holocauste. Je n'ai pas manqué la synagogue et la place de l'ancien ghetto avec ses chaises en symbole des exportations.

Mine de sel de Wieliczka : la petite ville de Wieliczka, distante de 14 km de Cracovie est connue pour sa plus ancienne mine de sel d'Europe (600 ans). Cette mine toujours exploitée, est classée patrimoine culturel mondial par l'UNESCO. La visite et l'exposition souterraine du musée comprend 20 anciennes carrières aux 1er, 2e et 3e niveau sous terre (135 m). durant un parcours de 3 km à pied, j'ai admiré des statues évoquant la vie des mineurs, un lac, une maison de cure… Le clou de la visite fut la chapelle souterraine Sainte-Kinga, située à 110 m de profondeur, c'est l'une des plus belles au monde en son genre (env. 15m x 15m x 15m). Les lustres, les reliefs, l'autel, le sol…tout est sculpté dans le sel. La chapelle tient toujours lieu de culte.

Oswiecim (nom polonais), Auschwitz-Birkenau : à 70 km de Cracovie se trouve l'ancien camp de concentration nazi où beaucoup de prisonniers déportés de la Pologne et d'autres parties d'Europe furent contraints aux travaux forcés. Beaucoup y trouvèrent la mort. Les anciens camps de concentration ont été conservés et il faut s'attendre à une expérience marquante et émotionnelle.

Dêbno : église en bois avec de célèbres peintures. Son intérieur est entièrement en bois.

Gorges du Dunajec : c'est sur cinq embarcations étroites creusées dans des troncs d'arbres et reliées côte à côte forment un radeau que j'ai embarqué pour naviguer (20 km) sur le fleuve Dunajec tout en admirant le superbe paysage du parc national, limitrophe à la Slovaquie.

Zakopane : c'est à travers les superbes paysages de la Petite Pologne dans le Haut Tatra, que j'ai visité la jolie petite ville de Zakopane. Elle n'est pas seulement une station de sports d'hiver (900 m), c'est aussi une destination idéale en été, avec ses montagnes majestueuses et ses maisons typiques de bois sculptées.

Expressions usuelles polonaises

Oui - Non : tak - nie Bonjour : kzien dobry
Merci : dzekuje Au revoir . do widzenia

Grèce

Les îles grecques et les multiples possibilités qu'elles offrent en font depuis des décennies une destination idéale où chacun peut trouver l'îlot de ses rêves. Mais les vrais amoureux de la Grèce n'oublieront pas le continent qui les plonge dans l'Antiquité grecque, devenant ainsi les témoins privilégiés de sa diversité et de sa splendeur.

La cuisine crétoise est un mariage harmonieux d'influences grecques et turques. Viandes, fruits de mer, occasionnellement poissons des rivières de montagne, accompagnés de fruits et légumes frais composent l'essentiel de cette nourriture savoureuse et variée. La moussaka est un plat populaire composé de couches de viande hachée, d'aubergines, de courgettes, d'épices et de béchamel.

Crête

Avec ses 56 km de largeur et 260 km de longueur, la Crête est pourtant la plus grande des îles grecques, la cinquième en Méditerranée après la Sicile, la Sardaigne, Chypre et la Corse. Les paysages y sont d'une étonnante diversité : telles les montagnes blanches et le haut plateau du Lassithi avec ses villages de montagne. Mais aussi des sites archéologiques, des musées, des cloîtres et églises. Les amoureux de plages, les amateurs de sports nautiques, les amis de la natures, les passionnés d'art et de culture ainsi que tous ceux qui recherchent de l'animation trouveront sans nul doute leur bonheur en Crête.

La Crête se divise en trois parties : la Crête occidentale, la Crête centrale et la Crête orientale. La plupart des quelque 600'000 insulaires vivent le long de la côte Nord où foisonnent les stations touristiques. C'est du 16 au 23 octobre 2008 que je pars découvrire la Crête

Chersonissos : située à 25 km à l'est d'Héraklion, Chersonissos s'est développée énormément ces dernières années pour devenir le lieu de vacances le plus animé de Crête. Contrastant avec ses allures modernes, les vestiges d'anciens quais et jetées immergés dans le port rappellent le rôle important de la ville à l'époque gréco-romaine. Sur un promontoire escarpé nommé Kastri se dressent les ruines d'une basilique paléochrétienne.

Héraklion : avec ses 160'000 habitants, Héraklion, capitale de la Crête, est aujourd'hui la plus grande ville de l'île. Cette localité du XXIe siècle a su préserver les vestiges de la présence vénitienne, notamment par ses immenses fortifications. Les principales curiosités de l'île se trouvent dans son chef-lieu. D'autres constructions telles que la Loggia, la fontaines Morosini, le vieux port ou encore le musée archéologique sont caractéristique du passé historique impressionnant de la ville. La partie intéressante de la ville se trouve dans l'enceinte des remparts vénitiens :

- Remparts : avec ses 5 km de périmètre, ils constituèrent une muraille d'une puissance exceptionnelle. Ils sont renforcés par sept gros bastions et coupés de quatre portes. Aucune promenade aménagée ne permet de faire le tour des remparts.

- Fontaine Morosini : située sur la place Venizelios, la fontaine fut inaugurée en 1628. Les quatre lions qui soutiennent sa vasque supérieure datent du XIVe siècle. Son support est orné de bas-reliefs. Plusieurs cafés, des tavernes et des boutiques très fréquentées abondent autour de la place.

- Marché de la rue 1866 : petite mais très animée et haute en couleur et en senteur, la rue sert de cadre au marché qui abonde en miels, huiles d'olive, fruits secs et épices. Au bout de ce marché se trouvent deux fontaines : la fontaine turque est hexagonale, elle abrite un petit café qui dispose de quelques tables sous les arbres. Plus à gauche, sur la place Kornarou, la fontaine Bembo de 1588.

- Hôtel de ville : très belle bâtisse avec sa ravissante cour intérieure et son préau.

- Forteresse vénitienne : le port est fermé au nord par une longue jetée dont l'entrée est gardée par un fort. En face, le long du port, on perçoit les arsenaux, grands bâtiments voûtés, où les Vénitiens construisaient et réparaient les bateaux. Plus à l'est se trouve le port moderne.

Knossos : célèbre site archéologique des ruines du palais Knossos érigé il y a 4000 ans par le légendaire Roi Minos. Le palais est en partie reconstruit.

Plateau du Lassithi : situé à une altitude de 850 m. il est ponctué de moulins à vent très caractéristiques de la région. Certains sont encore en activité. Le plateau est fertile et verdoyant. On y cultive surtout des pommes de terre, des haricots, des cerises et des pommes.

Ierapetra : unique ville de la côte sud, elle jouit d'un climat doux toute l'année. Boutiques et tavernes animées s'alignent sur la promenade du front de mer. Le charme de ce port de pêche est rehaussé par la présence d'un fort vénitien construit en 1626. Ierapetra, la plus méridionale des villes d'Europe, n'est qu'à 300 km de la côte libyenne.

Toplou : dans l'ouest de l'île, dans une tranquillité montagneuse et sauvage, se dresse le monastère de Toplou, abritant des icônes de grande valeur.

Vai - plage de palmiers : à l'extrémité occidentale de l'île d'innombrables palmiers ombragent cette charmante plage. Elle fait partie de la région protégée, non pas seulement à cause de sa beauté naturelle, mais aussi à cause d'une espèce de palmier du nom de Phoenix Theophrasti que l'on ne trouve qu'ici, en Europe. C'est la seule plage de palmier naturelle d'Europe. La mer est d'un fabuleux bleu turquoise.

Agios Nikolaos : blottie au fond de la baie de Irabello, cette jolie petite ville possède un charme unique. Un canal creusé dans le roc relie le port au ravisant petit lac Voulismeni. Autour du lac ainsi que sur le port de pêche abondent des restaurants et des boutiques.

Quelques expressions greques :

Bonjour : Kalimera
Bonsoir : Kalispera
Au revoir : Adio
Oui-Non : Ne-Okhi
S'il vous plaìt : Parakalo
Merci : Efkharisto


Santorin

J'ai désiré faire une petite pause durant mon séjour en Crète. J'ai donc entrepris une excursion d'un jour vers l'île voisine de Santorin. C'est à Héraklion que je suis montée à bord du rapide Catamaran, le Flyingcat 4 ; le trajet sur la mer de Crête fut d'environ de 90 minutes. A l'arrivée au port d'Anthinios, un autobus m'entendait pour une visite de 6 heures sur l'île de Santorin. L'atmosphère unique de cette île m'a conquise et me restera longtemps dans ma mémoire après la croisière.

Il n'y a pas de paysages plus excitants que ceux de Santorin : celui qui découvre l'immensité du cratère à bord du ferry et qui admire la vue du sommet des falaises à 300 m. de hauteur auxquelles s'accroche toute une ribambelle de maisons blanches, celui-là comprendra pourquoi ces paysages sont uniques. La responsable de ce relief fantastique est l'éruption volcanique qui a eu lieu en l'an 1600 av. J.-C. et qui dressa un cratère énorme : la Caldera, au centre de l'île. A cette beauté étrange viennent s'ajouter le bleu profond de la mer, des plaines avec des vignobles et des plages de sable volcanique noir. A Santorin vous trouverez l'architecture de Cyclades dans sa forme la plus pure. Les maisons blanches en forme de cubes et les dômes bleus des églises forment un contraste impressionnant avec la noirceur de la pierre volcanique.

Pyrgos : première capitale de Santorin. Construite au Moyen Age, l'ancienne capitale de l'île est un exemple extraordinaire de cité fortifiée : les murs extérieurs des maisons font partie des fortifications. Des ruelles étroites et escarpées mènent à l'ancien monastère et à l'ancienne église.

Oia : superbe endroit tout droit sorti des cartes postales. Visite du village avec ses maisons découpées dans la roche d'où on a l'impression de plonger dans l'abîme bleu de la mer. Avec ses étroites ruelles, ses chaumières et sa vue extraordinaire, Oia est le village le plus pittoresque et le plus beau de l'île. Il y règne une atmosphère enivrante. On dit que les couchers de soleil d'Oia sont les plus beaux du monde.

Fira : capitale animée de Santorin accrochée au versant du cratère. Fira se compose d'un enchevêtrement de ruelles sinueuses abritant d'innombrables boutiques, tavernes et bars. Une vue fantastique s'offre à vous sur la Caldera.

 

Corfou

Corfou est l'île la plus au nord, la plus belle sans doute de l'archipel ionien à quelques km de l'Albanie. Corfou présente de magnifiques paysages montagneux et boisés. C'est en taxi que je découvre la partie centrale de cette île verdoyante avec ses criques isolées, ses plages sauvages, ses stations balnéaires et ses villages de montagne traditionnels.

Palais l'Achilleion : le bâtiment a été construit en 1891 pour l'impératrice Elisabeth d'Autriche " Sisi ". J'ai visité les différentes pièces de la grande villa où subsistent quelques souvenirs assez évocateurs du passage à Corfou de Sisi et de son successeur : objets, meubles, photos, portraits de la souveraine par Winterhalter. Derrière le palais, des jardins verdoyants s'étendent en terrasses. Les murs du parc sont tapissés de bougainvillées et d'une profusion de palmiers. Le jardins recèlent aussi de nombreuses statues.

Pelekas: : un village pittoresque situé à 13 kilomètres à l'ouest de la capitale. Perché à une hauteur de 270 mètres, ce village propose une vue panoramique sur toute l'île et c'est l'endroit idéal pour assister un des plus beaux couchers de soleil.

Vlacherna et Mouse Island : situés dans la paisible baie de Kanoni juste à 4.5 km au sud de la ville de Corfou, cet endroit est le plus photographié de Corfou voir de la Grèce. Au premier plan l'îlot où s'élève le petit monastère blanc des Vlachernes avec son unique cyprès est relié à la terre par une jetée. A gauche se dresse le verdoyant îlot Pondikonissi en forme de souris. Il n'y a qu'un seul bâtiment sur Mouse Island qui est une petite chapelle entourée d'un bosquet d'arbres.

Ville de Corfou : capitale de l'île dont la vieille ville est restée intacte. Elle affiche toujours un mélange d'influences européennes : vénitienne ainsi qu'anglaise. Dans un dédale de petites ruelles pavées le linge sèche aux fenêtres au-dessus des boutiques touristiques. Ne craignez pas de vous perdre à pied dans cette vieille ville aux rues souvent dépourvues de nom. L'ancienne forteresse se dresse fièrement au bord de la mer. L'artisanat le plus typique est la céramique. Vous trouverez également de nombreux objets en bois d'olivier, huile d'olive, bijoux ciselés, jouets, articles pour la maison, du vin local, ou la fameuse liqueur de Kumquat. Des vêtements, icônes ou broderies sont aussi de jolis souvenirs à rapporter de votre voyage a Corfou.

- Eglise Saint-Spyridon : le clocher de cette église, coiffé de son dôme rouge, est le plus haut de l'île, il tient de repaire au visiteur. Cette église est le lieu le plus sacré de l' île car il abrite les reliques du saint patron de l'île.

- Palais de Saint-Michel et de Saint-Georges : construit entre 1819 et 1824 il est le plus vieux bâtiment officiel de la Grèce. Aujourd'hui le palais abrite entre autres l'office du tourisme et le musée d'art asiatique.

- Esplanade : mi-parc, mi-place cette vaste étendue qui occupe le tiers de la ville contribue au charme de la ville. Elle permet aux visiteurs d'échapper aux rues bondées en s'installant sur un banc ou dans l'un des cafés bordant la place sur le Liston, qui donne sur le terrain de cricket.

- Liston : bordant l'Esplanade, cette élégante rue à arcades, aux nombreux cafés, est une réplique de la rue Rivoli à Paris. Le Liston fut construit durant la brève occupation française.

 

Athènes

Le Pirée : mon bateau a accoster au port du Pirée, centre vital de la ville. Le Pirée est le port principal de la Grèce avec ses 19 millions de passagers par an, il est le plus important en Europe et le troisième dans le monde. Après les Jeux olympiques de 2004, le port a été modernisé et est probablement l'un des ports les plus beaux de la Méditerranée. Aujourd'hui, le port du Pirée est utilisé seulement pour les bateaux à passagers. Le port du Pirée se situe à 15 km du centre d'Athènes. Un métro relie son centre ville en 20 minutes. Même si je suis restée que quelques heures à Athènes, j'ai pu voir des places et monuments intéressants.

Le nom d'Athènes évoque la grandeur et le faste d'une fabuleuse civilisation. L'Acropole domine la ville. La mégapole avec ses 5 millions d'habitants est bétonnée, surpeuplée et polluée. Le trafic se presse en un flot continuel. Seul le rocher de l'Acropole échappe à la promotion immobilière. Plus d'un tiers des Grecs vivent à Athènes et disposent de la plus petites surface en espaces verts des villes occidentales. La pollution engendrée par l'intense circulation a entraîné une grave corrosion des édifices antiques. Actuellement, les autos dont la plaque d'immatriculation se termine par un chiffre pair ou par un chiffre impair circulent alternativement dans le centre.

A 50 m de hauteur, le plateau rocheux qui surmonte l'Acropole, forme un polygone qui s'étend sur une longueur de 300 m sur 135 m de largeur. Il comprend trois temples de styles très différents : Parthénon, Erechthéion et les Propylées. Le coup d'œil panoramique sur Athènes est impressionnant.

Parthénon : l'un des édifices les plus célèbres de l'architecture mondiale. Sa construction a commencé en 447 avant J.-C. et a duré 9 ans. Destiné à l'origine à abriter une statue haute de 12 m d'Athéna, il faut finalement consacré à la déesse . Aujourd'hui le Parthénon est l'emblème de la ville ; il ne subsiste que des rares sculptures originales qui donnent une idée de la perfection de leur style.

Erechthéion : construit entre 421 et 406 avant J.-C., il est célèbre pour l'élégance des détails de son architecture. Le Portique des Caryatides est magnifique avec ses statues de femmes qui remplacèrent les colonnes.

Porte Beulé et les Propylées : une fois passé la première porte, la porte Beulé, qui marquait la limite de l'enceinte sacrée, le visiteur se trouve face aux Propylées, avec leurs colonnes. C'est l'entrée monumentale du centre religieux qui mène au Parthénon.

Odéon d'Hérode Atticus : ce théâtre construit en 161 fut restauré en 1955. L'orchestra, pavée de marbre est formée d'un hémicycle de 29 m de diamètre. Les 34 rangées de gradins peuvent d'accueillir aujourd'hui 5'000 spectateurs pour des concerts en plein air.

Rue piétonne Dionissiou Areopagitou : la plus longue rue piétonne d'Europe avec ses 3 km. C'est l'une des rues les plus sensationnelles d'Athènes, qui offre un contact visuel exceptionnel avec le rocher de l'Acropole et le Parthénon.

Quartier de la Plaka : situé au bas de l'acropole, ce plus ancien quartier d'Athènes est pittoresque avec son dédale de ruelles pavées occupées par des boutiques de souvenirs, de cafés etc.

Tour des vents : l'un des monuments le mieux préservé d'Athènes de l'agora romaine. Il a été construit au 1er siècle avant J.-C. pour abriter une horloge hydraulique. Chacun des huit côtés comportait une représentation des huit vents.

Monument du soldat inconnu : il est gardé par deux evzones vêtus de leur uniforme traditionnel : une petite jupe courte plissée, longs bas collants et chaussures à pompons. Les evzones surveillent le monument jour et nuit. Le tombeau est orné de bas-reliefs de marbre et de bronze. Il se trouve sur la place Syndagma ou place de la Constitution qui abrite aussi le Parlement grec.

Boulevard de l'Université : il débouche sur la place Omonia, carrefour de six rues principales qui rayonnent dans toutes les directions. Le boulevard est bordé de 3 magnifiques bâtiments dont l'académie, l'université et la bibliothèque ; ils forment une véritable trilogie du néo-classicisme athénien du XIVe siècle. Les matériaux employés dans les trois bâtiments sont identiques : pierre du Pirée pour le rez-de-chaussée et marbre du Pentélique pour les étages, les colonnades et les escaliers.

Académie d'Athènes : superbe bâtisse construite entre 1859 et 1887, on peut admirer des statues d'Apollon, d'Athéna, de Platon et de Socrate assis. A l'intérieur l'Académie abrite des magnifiques fresques. L'Académie passe pour le plus bel exemple de style architectural grec moderne.

Université d'Athènes : Achevé en 1964 sur des plans de C. Hansen, cet édifice sobre et élégant est orné de colonnes ioniques et d'une frise représentant la renaissance des arts et des lettres.

Bibliothèque nationale : splendide édifice bâti en 1887 sur le modèle d'un temple dorique flanqué de deux ailes latérales, il est construit en marbre. Devant la façade, un grand porche à six colonnes dorique Le double escalier circulaire vaut le coup d'œil. elle abrite 500'000 ouvrages

Porte d'Adrien : érigée en 131 après. J.-C., elle est surmontée d'un fronton et de chapiteaux de style corinthien. La porte mesure 13.5 m de large sur 18 m de haut. Derrière l'arc, se dressent les colonnes du temple de l'Olympieion.

Stade Panathénien : en forme de fer à cheval et tout de marbre blanc, il a été construit en 1896 pour la première olympiade moderne. D'une capacité d'environ 60'000 places ce stade impressionne par sa grandeur.

 

Mykonos

Mykonos est l'unes des îles des Cyclades les plus petites. Sa population est de 6'000 personnes sans compter les touristes. En dehors de la capitale Chôra, autre nom pour Mykonos, les endroits à forte densité de population sont peu nombreux. Des villages et des hameaux s'éparpillent à flanc de coteaux. Quelques endroits offrent des complexes touristiques de plus grande envergure, mais toujours d'une manière sympathique et agréable. L'île étant soumise aux vents venant des quatre directions, vous verrez très peu d'arbres dans le paysage, mais de nombreux rochers éparpillés à travers la campagne qui donnent un côté étrange et désolé contrastant singulièrement avec l'activité sophistiquée de la ville.

Chôra ou Mykonos : malgré ses paysages arides, la capitale de Mykonos, avec ses 3700 habitants, est l'une de plus belles localités des Cyclades. Son port pittoresque, où les barques de pêcheurs voisinent en pleine harmonie avec les yachts luxueux, présente une image différente de celle de la majorité des bourgades de la mer Egée : alors que celle-ci sont en général construites en amphithéâtre, à flanc de colline, le chef-lieu de Mykonos s'étend à plat, au bord de la mer, formant un ensemble d'une étonnante cohésion esthétique. Mykonos ressemble exactement aux cartes postales avec ses petites maisons d'un blanc éblouissant, avec des fleurs et des volets bleus, serrées les une contre les autres au long d'étroites et sinueuses ruelles. Ce véritable labyrinthe, qui commence sitôt quitté le quai du vieux port, visait à protéger les habitants contre le vent, le soleil et les pirates. Aujourd'hui, chaque maison, ou presque, abrite un commerce, mais la visite de ce dédale mérite d'être faite.

- Eglise Panagia Paraportiani : située dans le quartier du kastro elle est composée d'un assemblage de 5 chapelles orientées selon les points cardinaux (quatre en bas et une en haut). C'est l'un des bâtiments les plus photographiés de Mykonos ; la blancheur de ses murs contraste de façon saisissante avec le bleu du ciel et de la mer. Avec le temps, sa structure semble s'être métamorphosée en une masse qui ressemble par endroits à un iceberg scintillant sur le rivage.

- Quartier de Alefkandra ou Petite Venise : le lieu est caractérisé par de belles maisons aux balcons colorés dont les façades plongent directement dans la mer.

- Moulins à vent : figures emblématiques de Mykonos, c'est l'un des points de vue les plus typiques de Mykonos. Les moulins restaurés fonctionnent parfaitement et ils sont toujours en activité. Autrefois, les gens venaient de toutes les Cyclades pour y moudre leur grain de blé ou d'orge.

 

Katakolon

Le petit village de bord de mer est situé sur la cote ouest de la Peloponese. Katalolon sans véritable charme est plus connu pour ses petites tavernes et ses magasins de souvenirs bordant le quai et la rue principale. Katakolon est un excellent point de départ pour faire l'excursion à Olympie, l'un des sites archéologiques les plus prestigieux et remarquable de la Grèce. D'après la théorie des archéologues ce serait sur ce site que les premiers jeux olympiques eurent lieu en 776 avant J.-C. Olympie est l'un des sites les plus prestigieux de la Grèce et dès lors les jeux s'y déroulèrent tous les quatre ans. Des athlètes venant de toutes les cités-états du monde grec y participèrent. La récompense était une couronne de branche d'olivier sauvage.